Archives du mot-clé yonne

Attention aux « étrangers » ! Néfissa et Alberto arrivent !

Pour que la fête batte vraiment son plein, voilà qu’arrivent dans le Festival deux « étrangers » ! Ce ne sont pas les premiers, et ce ne seront pas les derniers non plus !

Mais que viennent-ils donc faire dans le festival ces « étrangers » ? L’un comme l’autre, nous parler des Amériques ! Du nord et du sud ! Mais séparément, à chacun son Amérique !

Pas celles d’aujourd’hui qui sont sur le devant de la scène au sommet d’une actualité brûlante avec les élections Présidentielles au Brésil (une femme Présidente chez les Latinos, vous vous rendez-compte ?), et aux Etats-Unis (un Noir au pouvoir, inadmissible ! Quelle époque !). Non, celles des siècles derniers qui jettent sur celles d’aujourd’hui un éclairage décapant et salutaire !

Commençons par le Nord pour ne pas perdre le Sud, avec Néfissa Bénouniche. Qui c’est celle-là ? Comme son nom l’indique, ça doit être une « auvergnate » !

Gagné ! Elle est d’origine algérienne ! Mais attention ! Ce qu’elle raconte n’est pas du folklore !

Dans le spectacle qu’elle a choisi de nous présenter, « S exotiquie S », qui pourrait aussi s’appeler EROTISSIMO d’après ceux qui l’ont déjà vu…. », elle chante, au sens propre comme au figuré, un voyage qui conduit le spectateur à travers les Amériques du Grand Nord à l’Amazonie. « Pas question de faire de l’authentique avec un matériel aussi « exotique » que des contes amérindiens, pour une Maghrébine qui vit en Europe depuis 3 décennies » dit-elle

Le parti pris de ce « voyage » n’est pas de traquer une quelconque vérité ethnologique, mais bien de laisser émerger un monde neuf né de la rencontre de plusieurs imaginaires, et de le parcourir en rêvant. Au cours de trois étapes qui mènent de la Banquise (bleu) à l‘Exubérance de la nature tropicale (vert).

Cette partie du spectacle s’enroule autour de mythes érotiques amazoniens. C’est le moment le plus onirique : les gros orteils débordent de charmes, une femme très amoureuse se transforme en piranhas, on y boit de l’Ayahuaska jusqu’à ce que des villages entiers s’envolent.

Direction artistique : Yves Pinguely – Pour ados et adultes

A voir aux dates et aux lieux suivants :

  • mercredi 3 novembre à 20h30 à Toulon-sur-Arroux (71), salle du Moulin des Roches
  • jeudi 4 novembre à 20h00 à Digoin (71), au cinéma Le Majestic, plus projection du film « Nanouk l’Esquimau »
  • vendredi 5 novembre à 18h30 au cinéma d’Anost (71), plus projection du film « Nanouk l »Esquimau »
  • samedi 6 novembre à 20h30, à la salle des fêtes de Brannay (89)

Passons maintenant à l’autre « étranger », Alberto Garcia Sanchez.

Avec un nom comme celui-là, Alberto signe d’emblée son origine : l’Auvergne de l’extrême-sud européen !

Nous l’avons déjà reçu au Festival des Contes Givrés il y a quelques années, avec le même spectacle, « Johan Padan à la Découverte des Amériques ». La découverte fut aussi la nôtre, celle de découvrir un Grand comédien !

Rompu aux techniques de la Comedia-del-Arte, Alberto pratique aussi le contact direct avec le public et l’improvisation.

Sa prestation fut alors tellement remarquée que nous avons décidé de la reprogrammer dans cette XII° édition !

Revoici donc Alberto Garcia Sanchez dans ce chef-d’oeuvre de Dario Fo mis en scène par Caroline Van Castel.

Dario Fo raconte que pour la création de cette pièce, il s’est fort inspiré du témoignage du marin et officier de justice du temps de Colomb, Alvar Nunez Cabeza de Vaca, qui retrace à la première personne les situations à la fois tragiques et grotesques qu’il a vécues à la suite d’un naufrage dont seulement cinq marins ont survécu.

Johan Padan se retrouve embarqué pour les Indes sur un des bateaux de la quatrième expédition de Christophe Colomb. C’est à travers les yeux de « ce beau salaud » originaire de la vallée du Pô, que Dario Fo nous offre un autre regard sur la Conquista.

Quand on parle de la Découverte de l’Amérique, et qu’importe le parti pris, on prend souvent un point de vue eurocentrique, Que ce soit : « nous avons tué quarante millions d’indiens en quelques années », ou encore « nous avons apporté la culture, l’ordre, la religion, la pudeur… », le « nous » reste la référence dans tous les cas et non le « eux ».

Ce point de vue eurocentrique, et restrictif, oublie que « eux », les peuples indiens, ont joué un rôle actif en résistant aux envahisseurs portugais et espagnols. Comme c’est le cas des Mapuches du sud du Chili et des indiens de Floride, qui ont résisté pendant pas moins de quatre siècles, et ce sans jamais perdre une seule bataille.

Johan Padan à la découverte des Amériques nous propose une réflexion historique. Mais si Dario Fo, une fois de plus, tourne son regard vers le passé, c’est pour mieux nous parler d’aujourd’hui. Cette pièce devient ainsi un plaidoyer en faveur du droit des peuples à résister, tant aux invasions un catéchisme à la main, qu’à celles que, sans cesse, la logique du marché élabore.

A voir sans faute les:

  • mercredi 3 novembre à 20h30 à la Bibliothèque Municipale de Chagny (71).
  • jeudi 4 novembre à 20h30 au Théâtre Municipal de Louhans (71)
  • vendredi 5 novembre  à 20h30 à la salle des Fêtes de Villeneuve-la-Guyard (89).

Vous ne le regretterez pas !


Quand Alberto Garcia Sanchez joue Dario Fo.

Ça dépote, ça déménage, ça bouge, ça hurle, ça tourbillonne, ça donne le tournis et le mal de mer !

Alberto Garcia Sanchez est un fervent de la commedia del arte, du grommelot, du saut, du mime, de la marionnette, du clown, des onomatopées, de l’ubiquité, des bruits incongrus, de la démultiplication, bref, c’est un acteur complet dans toutes ses dimensions, et j’en oublie des tonnes !

Il lui faut bien tous ces talents-là, à Alberto, et bien d’autres encore pour emporter tout seul un vaste public à la découverte des Amériques, et ce à la remorque de Johan Padan, « un beau salaud de la vallée du Pô », embarqué à bord d’une des caravelles de Christophe Colomb en route pour les Indes…

Et tout cela passé à la moulinette de l’impitoyable par Dario Fo !

Alberto est déjà venu aux CONTES GIVRES ; il y a deux ans déjà ; et déjà avec le même spectacle ; et déjà avec le même succès !

Mais tous ceux qui l’ont vu en garde un tel souvenir, de telles émotions, qu’ils ont une folle envie de revivre ces moments et de les partager ! C’est ce qui explique peut-être le retour d’Alberto …! Ravi lui aussi de revenir à ce qu’il semble ! Vu comme ça, tout le monde est content ! Dans le meilleur des mondes possibles ? ça c’est moins certain… !

Nous reverrons donc tout ce monde-là très bientôt, et pas plus tard que

  • Samedi 16 octobre à 20h30 au Théâtre Municipal de Paray-le-Monial (71)
  • Mercredi 3 novembre à 20h30 à la Bibliothèque Municipale de Chagny (71)
  • Jeudi 4 novembre à 20h30 au Théâtre Municipal de Louhans (71)
  • Vendredi 5 novembre à 20h30 à la salle des fêtes de Villeneuve-la-Guyard (89).

Ah ! vous vouliez le revoir Alberto ? Eh bien le revoilà ! Et profitez bien de l’énergumène ! Car « des comme-lui », il n’y en a plus beaucoup ! Mais aux Contes Givrés, rien d’impossible ! La preuve ! Grâce à Frontal, un groupuscule qui monte !…

Geo

Voir les dates, les horaires et conditions de réservation sur le site officiel des Givrés.

Entrée libre


Jack BON, le Blanc qui BLUES…

Faut-il qu’il ait le blues, Jack BON, pour chanter en noir et blanc !

Mais non ! Il n’a pas le Blues du tout Jack BON ! Il est très content au contraire, car ça lui permet de parler d’un sujet qui le passionne : la complainte musicale de tous les esclaves noirs embarqués de force au siècle dernier pour travailler dans les champs de coton du Mississipi !

Ceux qu’on appelait les « blue devils », ou les « diables bleus » aux « idées noires »… Ceux-là n’ont jamais été « invités » à rentrer chez eux par charters entiers ! Alors ils chantaient la terre natale, la liberté perdue, le désespoir de l’exil, et parfois leur fureur de vivre dans les fers !

Cette « résistance culturelle » leur a permis de traverser les heures troubles de leur histoire, et c’est à partir de quelques notes de musique qu’ils ont reconquis le monde et redoré leur image !

C’est ce « blues-là » que veut chanter Jack BON à son tour, et les Givrés avec lui, pour dire à tous les exilés, à tous les immigrés, à tous les passagers de l’espoir, à tous « les roms et autres gens du voyage » qu’il n’y a pas de malédiction ni de fatalité ! Il n’y a que des forces à vaincre ! Et que la culture d’un peuple est la meilleure arme pour entrer en résistance et gagner ce combat.

Mais Jack BON, c’est aussi un grand de la musique : chanteur-guitariste de « GANAFOUL », power trio qui entre dans la légende avec 6 albums chargés de blues, de boogie et d’électricité. Après la rupture du groupe, il part à l’aventure en solo et enregistre 5 albums dont « Mixed Blues » et « Live and acoustic ».

Il parcourt dès lors les festivals, médiathèques, établissements scolaires, pour transmettre sa passion de la musique afro-américaine avec « Blues Boom », une conférence-concert sur l’histoire du blues. En alternance avec le récit, il interprète à la guitare et au chant des blues représentatifs des différentes époques, des divers thèmes, artistes et styles.

Pourquoi introduire de la musique dans un festival de paroles ? Venez voir et entendre Jack BON, et cette question vous paraîtra alors complètement saugrenue !

Il sera demain, samedi 9 octobre à Saint-Julien-de-Civry (71), puis :

  • dimanche 10 octobre, 15h00 à Ménessaire (21)
  • mardi 2 novembre, 20h30 à Sanvignes-les-Mines (71)
  • dimanche 7 novembre, 18h30 à Sampigny-les-Maranges (71)
  • lundi 8 novembre, 19h30 à Tonnerre (89)
Tous les détails pour les réservations et les lieux sont sur le site officiel des Givrés

———————-

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore comme pour ceux qui l’aiment déjà, voici une belle reprise de Bullfrog Blues


Les conteurs se suivent mais ne se ressemblent pas…

Et celui-là encore moins qu’un autre ! Ou plus qu’un autre ? Ca y est ! ça recommence, le doute est déjà là ! Car comme vous le voyez, l’homme est insaisissable ! Et nous dirions même plus ajouteraient les Dupontd : Didier Kowarsky est totalement inclassable !

Est-il conteur ? comédien ? affabulateur ? clown ? imposteur ? danseur ? semeur de doute ? Peut-être tout cela à la fois d’ailleurs… Mais le sait-il lui-même ? En tout cas, pas facile à saisir le bougre ! Le théâtre l’accapare durant une dizaine d’années. Puis, par hasard, changement de cap dans un bistrot corrézien où l’on raconte des histoires : « C’est comme ça que je suis devenu conteur, même si le fait de me défendre d’en être un pendant des années m’a paradoxalement beaucoup aidé à le devenir. Je me percevais, et j’étais perçu d’ailleurs, comme le contraire d’un conteur, par mon recours très large à l’improvisation, l’absence d’écriture de mes spectacles, bref, le recours à ce que l’on pourrait nommer la tradition instantanée. Et puis, en avançant, je me suis rendu compte que la tradition, ce n’est jamais que cela : de l’instantané. »

Didier, comme vous pouvez le voir, c’est en somme un grand garçon tout simple ! Il travaille néanmoins ses spectacles à deux, avec la même complice depuis des années, Fatima Aïbout. La description de leur méthode laisse rêveur :

« Je pars généralement d’un conte traditionnel sur lequel j’improvise sous l’oeil de Fatima. Lorsque j’ai fini, elle me dit simplement: Et après ? C’est elle qui me pousse là où je ne pense pas à aller. C’est elle qui me permet de faire reculer les limites. »

Seul ou accompagné, il produit toujours des spectacles déjantés, scandés par sa diction plus proche de Dany Boon que d’Ormesson, qui partent dans tous les sens en pointant l’essentiel : « Ecoute la flûte de roseau qui chante la douleur d’avoir été séparée de la roseraie. »

Contradiction entre roseau et roseraie ? Peu importe, l’image fonctionne tellement mieux avec une allitération. Une opinion contraire en somme… (Extraits d’un entretien avec Natalia Trouiller – Grenoble)

Lumineux ? non ? Ceux qui ont de la mémoire se souviendront de Didier Kowarsky sur la scène de la Médiathèque de Mâcon il y a deux ans, avec : « Entre deux chaises, le cul… »
Et cette année, ce sera un autre titre philosophique à méditer : « Pas tout de suite (la vie, la mort) »

Pas facile à cerner le père Didier, ce funambule de l’affabulation ! Dernière touche à son portrait enfin, pour en terminer avec la schizophrénie du personnage, Didier Kowarsky pratique aussi avec talent l’art de la mise en scène, et c’est lui qui, en particulier, a signé celle de HYENE, le spectacle que vient de créer Myriam Pellicane, habillée par la talentueuse Malika.

Didier Kowarsky fera frémir d’aise les publics de :

  • FLOGNY-la-CHAPELLE (89) le samedi 9 octobre à 20h30
  • CHAUFFAILLES (71) le dimanche 10 octobre à 20h30
  • LANS (71) le lundi 11 octobre à 20h30

Et n’oubliez pas que les video des artistes sont regroupées sur la chaîne des Givrés !

Didier Kowarsky est aussi sur Myspace

Simon Gauthier, Conteur à scie

Simon Gauthier fait chanter n’importe quelle lame en fer blanc, de l’égoïne branchée au pylône verglacé. Avec ses mots, son corps, sa voix, ce conteur québécois se transforme pour incarner les différents personnages de ses récits et planter un décor fictif dans le plus grand théâtre du monde : l’imaginaire.

Source(s)
Bidondeau – Tout public + de 12 ans

« L’abondance crée l’ignorance, la rareté crée l’importance. » Un meunier possédé par le génie de l’invention, des personnage égarés en plein naufrage climatique, une sourcière magicienne, des barques échouées, des rames brisées, des pas dans le sable à l’assaut du grand château d’eau.

  • samedi 23 octobre, 20h30 – Champagnat (71)
  • dimanche 24 octobre, 15h00 – Dompierre-les-Ormes (71)
  • lundi 25 octobre, 20h30 – La Roche Vineuse (71)
  • mardi 26 octobre, 20h30 – Iguerande (71)
  • mercredi 27 octobre, 20h30 – Saint-Léger-Vauban (89)

Plus de détails sur le site officiel des Givrés

——————–

Spectacle Sources

Alberto Garcia Sanchez – Scapino

Alberto Garcia Sanchez aime le contact direct avec le public et l’improvisation. Comédien et metteur en scène d’origine espagnole, il vit entre Francfort et Bruxelles, se passionne pour la commedia del Arte. Avec Dario Fo, il traverse l’océan et accoste sur le nouveau monde.

Johan Padan à la découverte des Amériques

Texte de Dario Fo – Tout public + de 12 ans

Pour fuir l’inquisition, Johan Padan, beau salaud de la vallée du Pô, embarque pour les Indes sur un des bateaux de Christophe Colomb. Tempête, naufrage, massacres, bûchers, sauvages vrais et faux. Armé de son incommensurable médiocrité, Johan Padan s’en sort toujours. Echappe à la noyade en s’agrippant au cou d’un pourceau, puis vendu comme esclave pour être grillé, attrape par chance la jaunisse, etc. Alberto Sanchez se démultiplie, incarne à lui seul tous les personnages de cette farce historique avec l’énergie et l’ubiquité de la Commedia Del Arte.

  • samedi 16 octobre, 20h30 – Paray-le-Monial (71)
  • mercredi 3 novembre, 20h30 – Chagny (71)
  • jeudi 4 novembre, 20h30 – Louhans (71)
  • vendredi 5 novembre, 20h30 – Villeneuve-la-Guyard (89)

Tous les détails sur le site officiel des Givrés

—————————

« A quelques pas d’elle »… Ce n’est pas lui, mais c’est une mise en scène d’Alberto Garcia Sanchez

Marie-France Marbach – Globe Trotteuse

Je vous l’avais promise, la voici… L’interview video de Marie-France Marbach, qui sous l’oeil et le micro d’Eric Simon nous raconte son métier et nous livre quelques extraits de son spectacle « Vice & Vertu »

Attention Fragile – Théâtre Forain

En 2009, un seul petit homme jouait tout Shakespeare dans une roulotte et une tente plantées dans la cour du collège. En 2010, 6 grands gamins incarnent les bandes de la guerre des boutons dans un chapiteau aux allures de terrain vague.

La Guerre des Boutons

Même pas mal – tout public + de 7 ans

Une fanfare, des clowns et la guerre… des boutons mais la guerre quand même ! Une véritable tragédie enfantine, la comédie, la parodie, de la gravité des jeux d’adultes. Des coups, des injures, des blessures, des humiliations. Des surprises, de la peur et du rire : La guerre des boutons est une histoire trop grave pour ne pas être traitée avec légèreté !

Résidence 2010

  • mardi 12 octobre, 20h30 – Montchanin (71)
  • vendredi 15 octobre, 20h30 – Montchanin (71)
  • dimanche 17 octobre, 15h00 – Montchanin (71)
  • lundi 18 octobre, 20h30 – Montchanin (71)

Bisbille

Cabaret-spectacle

Point d’orgue festif de la résidence de la Cie. Où les comédiens et toutes les générations ayant participé aux ateliers de la semaine témoignent autour de l’enfance, des bagarres, des torgnoles, des bonheurs…

  • mercredi 20 octobre, 18h00 – Montchanin (71)

————————-

Là non plus, pas de video disponible… Rendez-vous sur le site web de la companie

Et découvrez aussi ce qu’en pense Vincent Cambier (Les Trois Coups)

Givrés au Collège

Avec l’ouverture imminente du Festival (le 5 octobre pour les oublieux), les fameuses prestations « Givrés au Collège » vont  pouvoir reprendre, et Marie-France s’y prépare.

« Vous m’avez fait très peur quand vous êtes entrée. C’était super bien… mais ça doit être dur de retenir tous ces contes… Enfin ça met du baume au cœur  de les entendre. Être conteuse, ça doit donner de l’espoir aux personnes. C’est un métier super bien ! J’espère que vous reviendrez l’année prochaine. » Lauryne Oudy – 6ème B – Collège Louis Aragon de Imphy/58.

Beaucoup de témoignages comme celui-ci sont parvenus à Marie-France, et plusieurs seront égrenés sous cette rubrique.

Pour bénéficier de ces interventions, il faut bien sûr en faire la demande : soit au Conseil Général, soit à l’Inspection Académique, soit à la BDP de votre département. En informant également Antipodes.

Et abonnez-vous surtout au Blog des Givrés pour en savoir plus sur le fil des événements…

Didier Kowarsky, semeur de doutes

Pas tout de suite (la vie, la mort)

Tout public + de 8 ans

Il nous mène en bateau dans les méandres des contes d’origine diverses, merveilleux, exotiques ou saugrenus, comme s’il cherchait à y dénicher quelque mystère jubilatoire. « Ce sont des histoires à dormir debout, entre le point de vue du spectateur et le mien, le rêve apparaît en relief. » Au conteur, il lui manque quelque chose et c’est le public qui l’a…

Les dates et les lieux

  • samedi 9 octobre, 20h30 – Flogny-la-Chapelle (89)
  • dimanche 10 octobre, 15h00 – Chauffailles (71)
  • lundi 11 octobre, 20h30 – Lans (71)

Plus de détails sur le site officiel du Festival

————————————————–

Pas d’images disponible pour Didier, mais du son !

Découvrez des extraits de son spectacle « les Oiseaux » sur Myspace