Archives du mot-clé spectacles

MONTCEAU en POLE-POSITION !

Imaginaire et RŽsistance 2013Dans le cadre du Festival « CONTES GIVRES », le Collège JEAN-MOULIN s’est jeté à corps perdu, les 9 et 10 novembre dernier, dans le torrent aussi turbide qu’impétueux libéré par Antipodes sous le nom « Imaginaire et  Résistance ».

Continuer la lecture de MONTCEAU en POLE-POSITION ! 

XV° Edition du FESTIVAL CONTES GIVRES de BOURGOGNE

tampon 2013EN BREF

La XV° édition du Festival « CONTES GIVRES en BOURGOGNE » est programmée du 5 OCTOBRE au 15 NOVEMBRE 2013, et comptera 70 représentations, dont 49 en Saône-et-Loire, 11 dans l’Yonne, 7 dans la Nièvre et 3 en Côte d’Or.

Les artistes engagés (49 professionnels intermittents du spectacle) seront accueillis sur 63 scènes, et accompagnés in-situ par les animateurs de l’association ANTIPODES qui organise ce Festival, sous la Direction Artistique de la conteuse Marie-France Marbach.

Une présentation officielle de cet événement aura lieu le JEUDI 19 septembre à partir de 17h30 au Gîte Rural de Chevagny-sur-Guye en Saône-et-Loire (71220), en présence de plusieurs artistes programmés d’une part, des représentants des structures d’accueil d’autre part, à qui seront alors remis tous les documents d’information nécessaires à la communication.

Sont bien sûr invités à ce rendez-vous convivial autour de tables garnies, tous les partenaires de PRESSE qui relaient habituellement la manifestation, tous les partenaires, institutionnels ou privés, qui apportent leur soutien au Festival, et toutes les bouches qui peuvent alimenter le BUZZ et donner de « la turbitude à la turbidité de tous les courants qui tourbillonnent autour des paroles givrées du grand RADIO-TROTTOIR » de l’événement. On en parle déjà dans LANDERNAU, c’est dire…

La Directrice du Festival, Marie-France Marbach saisira cette occasion pour présenter également les moments « forts et phares »  de l’opération « IMAGINAIRE et RÉSISTANCE« , véritable givrosphère  programmée les samedi 9 et dimanche 10 novembre 2013 au Collège Jean-Moulin de Montceau-les-Mines, avec pas moins de 14 ATELIERS et SPECTACLES étonnants, divers, inédits, insolents, accrocheurs et provocateurs pour interroger l’imaginaire et découvrir ensemble les plages de résistance qu’il peut apporter dans nos vies et dans la société.

Ne manquez pas surtout ce rendez-vous important avec une pléiade d’artistes, de journalistes, d’élus et de militants de l’agitation culturelle sur notre territoire, d’abord bourguignon bien sûr, mais aussi au-delà des murs…

Une bonne façon d’entrer de PLAIN-PIED, et même d’un BON PIED dans la nouvelle saison, d’une manière forte, audacieuse, dynamique, optimiste et « sportive », en faisant UN GRAND BOND EN AVANT…. !

Geo

Imaginaire et Résistance

Samedi 15 octobre 2011 à La Fabrique de Savigny-sur-Grosne, de 10h15 à 22h00

DANS LE CADRE DU FESTIVAL « CONTES GIVRÉS EN BOURGOGNE »
ET DES JOURNÉES THÉMATIQUES DU RÉSEAU NATIONAL DU CONTE ET DES ARTS DE LA PAROLE

Téléchargez le programme de : Imaginaire et résistance

ILS SAVENT CONTER !!!

Et ils en donneront la preuve ce soir, SAMEDI 20 AOûT à 20h30 au Gîte Rural de Chevagny-sur-Guye (71220), en osant se produire devant un vrai public, c’est à dire VOUS qui lisez ces lignes, en présentant le spectacle étonnant qu’ils ont préparé durant toute la semaine !

Ils ont peur, ils ont le trac, ils ont la TROUILLE ! mais qui ne l’aurait pas à leur place ?

Votre place à vous, PUBLIC, est beaucoup plus confortable… Vous serez assis devant eux, tous les sens en éveil, pour recevoir ce beau cadeau qu’ils vous offrent !

Mais qui sont-ils ces fous qui se mettent ainsi en péril ? Ils sont cabotins ? m’as-tu-vu ? maso ? ou quoi ?

Ces folles et ces fous constituent la vingtaine de stagiaires qui, cette année encore et comme tous les ans (attention, ce ne sont pas les mêmes à chaque fois !), ont suivi le stage CONTE que leur proposent Marie-France Marbach et Marie-Pierre Labrune, des pros de la langue et de l’oreille…

Ce soir, la valse des mots tournera autour de textes dus à Bauchau, sur le mythe de la « soumission due au père, ou de la révolte contre le père » … « faut-il manger son père pour exister ?… et lui ressembler ? »

Nous n’en dirons pas plus, car vous serez-là ce soir pour en juger !

Rendez-vous donc à 20h30 au Gîte de Chevagny sur Guye, qui décidément nous offre toujours de très belles rencontres !

Sans être pour autant un Club de Rencontres… Enfin, ça dépend de vous… évidemment…

Geo


On se croque un p’tit givré ?

dessin de Marie JourdainIl est encore dans l’oeuf, mais la coquille se fendille, et l’oiseau va bientôt sortir pour prendre son envol ! Le fol !

C’est donc le jeudi 15 septembre 2011, à CHEVAGNY-sur-GUYE / 71220, au Gîte Rural, que Marie-France libèrera le volatile en ouvrant la cage du CROQUE-GIVRES 2011 !

Cage où se dissimule, toujours, le PROGRAMME de la XIII° édition du FESTIVAL des CONTES GIVRES en BOURGOGNE !

Elle est prête la SAISON, bien sûr, mais avant de prendre son envol, elle aimerait encore se lisser quelques plumes pour apparaître au jour sous ses plus beaux atours, avec beaucoup de monde autour d’elle pour l’accueillir !

C’est pourquoi, comme l’an dernier, nous lui préparons un cadre convivial et festif : le CROQUE-GIVRES de l’ETE !

Les Givrés ont donc rendez-vous le JEUDI 15 SEPTEMBRE 2011, à partir de 17 h 30, au Gîte Rural de Chevagny-sur-Guye (71220), où l’équipe du Festival vous réserve, d’ores et déjà, le meilleur accueil.

A bientôt .

Geodessin de Marie Jourdaindessin de Marie Jourdain

TITOU et TUTTI QUANTI

Le R’voilou Titou !

Avec ses pièges à mots, ses formules qui font mouche, ses phrases à sens multiples, ses verbes à conjugaison variable, ses adjectifs inqualifiables, ses adverbes dans l’adversité, ses compléments à compléter, ses articles de luxe, ses pronoms sans nom et ses sujets cent-objets… Une vraie grammaire à lui tout seul…!

Et, cette année, un malus-bonus de plus dans son sac à lapsus : « Tout dans l’plexus ! »

Ah ! Il l’a travaillée sa tragi-comédie mélodique Titou ! Et on peut lui faire confiance, à la virgule près !

C’est qu’il ne fait pas les choses à moitié l’Ati Mitou ! Quand il joue à Pouilloux, c’est Pou à Fouilloux ! Quand il parle à Pauline, c’est à pylône qu’il cause ! Il peaufine ses textes et ses chansons pendant des heures ! Quoi ? Que dis-je ? pendant des nuits entières oui ! Et certains de ses poèmes, comme les Erables par exemple, sont de vrais  bijoux à méditer et à donner en dissertation aux épreuves du Bac !

Mais plus un mot ! L’homme est discret et cultive une vraie humilité, qu’il habille d’humour pour ne pas « se la jouer » !!!

Et pour mieux connaître et apprécier Titou, le plus simple savez-vous,  c’est encore d’aller le voir et l’entendre. Il reste deux chances pour ceux qui ont raté ses premiers récitals :

  • vendredi 5 mai à 20h30 à Saint-Symphorien des Bois (71).
  • samedi 6 mai à 20h30 à Bourbon-Lancy (71).

Alors saisissez vos chances ! Car qui sait si on le reverra de sitôt avec son coup dans l’plexus …!

Voir aussi l’article du Progrès à propos de Titou

Attention aux « étrangers » ! Néfissa et Alberto arrivent !

Pour que la fête batte vraiment son plein, voilà qu’arrivent dans le Festival deux « étrangers » ! Ce ne sont pas les premiers, et ce ne seront pas les derniers non plus !

Mais que viennent-ils donc faire dans le festival ces « étrangers » ? L’un comme l’autre, nous parler des Amériques ! Du nord et du sud ! Mais séparément, à chacun son Amérique !

Pas celles d’aujourd’hui qui sont sur le devant de la scène au sommet d’une actualité brûlante avec les élections Présidentielles au Brésil (une femme Présidente chez les Latinos, vous vous rendez-compte ?), et aux Etats-Unis (un Noir au pouvoir, inadmissible ! Quelle époque !). Non, celles des siècles derniers qui jettent sur celles d’aujourd’hui un éclairage décapant et salutaire !

Commençons par le Nord pour ne pas perdre le Sud, avec Néfissa Bénouniche. Qui c’est celle-là ? Comme son nom l’indique, ça doit être une « auvergnate » !

Gagné ! Elle est d’origine algérienne ! Mais attention ! Ce qu’elle raconte n’est pas du folklore !

Dans le spectacle qu’elle a choisi de nous présenter, « S exotiquie S », qui pourrait aussi s’appeler EROTISSIMO d’après ceux qui l’ont déjà vu…. », elle chante, au sens propre comme au figuré, un voyage qui conduit le spectateur à travers les Amériques du Grand Nord à l’Amazonie. « Pas question de faire de l’authentique avec un matériel aussi « exotique » que des contes amérindiens, pour une Maghrébine qui vit en Europe depuis 3 décennies » dit-elle

Le parti pris de ce « voyage » n’est pas de traquer une quelconque vérité ethnologique, mais bien de laisser émerger un monde neuf né de la rencontre de plusieurs imaginaires, et de le parcourir en rêvant. Au cours de trois étapes qui mènent de la Banquise (bleu) à l‘Exubérance de la nature tropicale (vert).

Cette partie du spectacle s’enroule autour de mythes érotiques amazoniens. C’est le moment le plus onirique : les gros orteils débordent de charmes, une femme très amoureuse se transforme en piranhas, on y boit de l’Ayahuaska jusqu’à ce que des villages entiers s’envolent.

Direction artistique : Yves Pinguely – Pour ados et adultes

A voir aux dates et aux lieux suivants :

  • mercredi 3 novembre à 20h30 à Toulon-sur-Arroux (71), salle du Moulin des Roches
  • jeudi 4 novembre à 20h00 à Digoin (71), au cinéma Le Majestic, plus projection du film « Nanouk l’Esquimau »
  • vendredi 5 novembre à 18h30 au cinéma d’Anost (71), plus projection du film « Nanouk l »Esquimau »
  • samedi 6 novembre à 20h30, à la salle des fêtes de Brannay (89)

Passons maintenant à l’autre « étranger », Alberto Garcia Sanchez.

Avec un nom comme celui-là, Alberto signe d’emblée son origine : l’Auvergne de l’extrême-sud européen !

Nous l’avons déjà reçu au Festival des Contes Givrés il y a quelques années, avec le même spectacle, « Johan Padan à la Découverte des Amériques ». La découverte fut aussi la nôtre, celle de découvrir un Grand comédien !

Rompu aux techniques de la Comedia-del-Arte, Alberto pratique aussi le contact direct avec le public et l’improvisation.

Sa prestation fut alors tellement remarquée que nous avons décidé de la reprogrammer dans cette XII° édition !

Revoici donc Alberto Garcia Sanchez dans ce chef-d’oeuvre de Dario Fo mis en scène par Caroline Van Castel.

Dario Fo raconte que pour la création de cette pièce, il s’est fort inspiré du témoignage du marin et officier de justice du temps de Colomb, Alvar Nunez Cabeza de Vaca, qui retrace à la première personne les situations à la fois tragiques et grotesques qu’il a vécues à la suite d’un naufrage dont seulement cinq marins ont survécu.

Johan Padan se retrouve embarqué pour les Indes sur un des bateaux de la quatrième expédition de Christophe Colomb. C’est à travers les yeux de « ce beau salaud » originaire de la vallée du Pô, que Dario Fo nous offre un autre regard sur la Conquista.

Quand on parle de la Découverte de l’Amérique, et qu’importe le parti pris, on prend souvent un point de vue eurocentrique, Que ce soit : « nous avons tué quarante millions d’indiens en quelques années », ou encore « nous avons apporté la culture, l’ordre, la religion, la pudeur… », le « nous » reste la référence dans tous les cas et non le « eux ».

Ce point de vue eurocentrique, et restrictif, oublie que « eux », les peuples indiens, ont joué un rôle actif en résistant aux envahisseurs portugais et espagnols. Comme c’est le cas des Mapuches du sud du Chili et des indiens de Floride, qui ont résisté pendant pas moins de quatre siècles, et ce sans jamais perdre une seule bataille.

Johan Padan à la découverte des Amériques nous propose une réflexion historique. Mais si Dario Fo, une fois de plus, tourne son regard vers le passé, c’est pour mieux nous parler d’aujourd’hui. Cette pièce devient ainsi un plaidoyer en faveur du droit des peuples à résister, tant aux invasions un catéchisme à la main, qu’à celles que, sans cesse, la logique du marché élabore.

A voir sans faute les:

  • mercredi 3 novembre à 20h30 à la Bibliothèque Municipale de Chagny (71).
  • jeudi 4 novembre à 20h30 au Théâtre Municipal de Louhans (71)
  • vendredi 5 novembre  à 20h30 à la salle des Fêtes de Villeneuve-la-Guyard (89).

Vous ne le regretterez pas !


le blanc qui blues a le bourdon du festival….

Jack BON a le bourdon ! Le bourdon du festival ! Attention ! ce n’est pas le festival qui lui donne le bourdon ! Il ne faut pas tout confondre et tout comprendre à l’envers !

Au contraire, c’est d’avoir du prendre de la distance et marquer un break pour des raisons de programmation qu’il a chopé le bourdon ! Pour tout dire, il est en état de manque, quoi ! Du coup, ça lui a collé le blues !

A nous aussi Jack !

On ne t’a vu qu’une fois, mais tu nous manques déjà !

Alors pour se requinquer un peu, Jack amorce quickly un come back to the festival ! It’s good, very good !

Un come back en Saône-et-Loire before (à Sanvignes-les-Mines le mardi 2 novembre à 20h30, et à Sampigny-les-Maranges le dimanche 7 novembre à 18h00 avec repas). Et dans l’Yonne after (à Tonnerre le lundi 8 novembre à 19h30 avec repas).

Conseil du PDG (Petit Débrouillard Givré) : pour les repas, il est prudent de réserver dès maintenant  !

En fait, Jack BON, le « Blanc qui Blues », joue de la guitare ! C’est un excellent guitariste ! Mais ce n’est pas tout : il est chanteur de blues aussi. Un chanteur vous qui prend aux tripes quand il blues !

Car il blues, Jack Bon ! C’est même « LE BLANC qui BLUES » !

Mais ce n’est pas tout : en plus, il raconte Jack Bon ! Il raconte l’histoire du blues et des histoires de blues ! Comme ça, l’air de rien, entre deux chansons, en faisant mine de chercher un accord…

Et mine de rien, on en apprend des choses avec Jack Bon ! Sans se prendre la tête ! On écoute, on bat la mesure du pied, et on le suit là-bas, aux Amériques, dans les champs de coton, le long des lignes de chemin de fer, ou même dans les usines d’automobiles !

Et si, insidieusement, le blues vous gagne aussi, ce n’est pas pour très longtemps, car le rythme de l’artiste est tonique, et il sait vite revenir au jazz, Jack Bon ! On aime ! Et on l’aime !

Avec sa gratte, son look de vieux loup de mer, son regard malicieux, ses secrets de taverne, il sait se faire aimer, Jack Bon !

Et quand il plaque ses derniers accords, on en voudrait encore, et encore, et encore… On aimerait passer la nuit entière à l’écouter, chanter et raconter ses histoires de blues !

Surtout, ne vous laissez pas prendre au charme du crooner ! Car il sait qu’il plaît, Jack Bon ! Rien n’est factice chez lui ! Il est authentique et sans concession ! Et c’est là que réside le danger, le fameux et le célèbre coup de blues !

Mais les Givrés n’ont pas peur des coups. Qu’ils soient de blues, du lapin, de l’étrier, de barre, de foudre ou même du Père François ! Ils n’ont peur de rien je vous dis ! Et s’ils risquent l’état de manque qui suit inévitablement une rencontre avec Jack BON, et bien ils iront quand même voir et revoir Jack BON ! Qu’ils le veuillent ou non !

Parce que le blues du « Blanc qui Blues », c’est tellement blues que c’en est trop bon !

Alors ? Voulez-vous « blueser » avec nous ?


Et si on reparlait des Dégivreurs ?

Pour l’heure, tout est secret chez eux ! Il paraît même qu’ils travailleraient dans le « secret-défonce » le plus absolu ! Proprement stupéfiant ! Et que le spectacle qu’ils préparent s’appellerait, dit-on, « Oiseau Vole » ! Tu parles ! En fait, c’est une façon détournée pour cacher la vérité, car le vrai titre serait plutôt « Oiseau Plane  » !

Bref, qu’il vole ou qu’il plane, il faut qu’on le sache saperlipipette de piquouse !

Vous savez, quand on leur pose des questions directes pour savoir ce qu’ils fabriquent, ce qu’ils deviennent, ce ne sont que réponses alambiquées, faux-fuyantes, obscures, incohérentes, peu crédibles, et mensongères comme le nez au milieu de la figure ! Celui qui s’allonge à chaque mensonge comme celui de Pinocchio !

Quelqu’un de plus connu et de très embarrassé aussi, a pu user un jour d’une formule magique qui a cloué le bec à tout le monde, et qui est restée sans réplique à ce jour : tout cela est « abracadabrantesque » ! Et comme nous sommes dans le domaine des contes, tout est permis, n’est-ce pas ?

Certains d’entr’eux liront vraisemblablement ce petit texte, et peut-être alors auront-ils envie, avant de tirer un nouveau joint, d’en dire un peu plus au risque de se faire « dégivrer » d’importance par les autres… Si c’est le cas, je les invite à laisser un « commentaire » ou des « explications » qui paraîtront sur ce blog, afin que nous sachions tous quels secrets nous allons découvrir !

A moins que nos amis de Savigny-les-Beaune, Paule di Puccio et Germàn Beccera, soient au parfum et puissent nous mettre sur la voie ?

Alors soyons optimistes et confiants, et laissons-nous emporter sur les petits nuages des « clopes qui dopent » ! On dit que les allumés disent la vérité, et que les fêlés laissent passer la lumière !

Si c’est vrai, Allons ! les Dégivreurs ! Un peu de courage que diantre ! Qu’est-ce que vous manigancez derrière vos lunettes fumées ?

Ilka Schönbein, La Vieille et la Bête – Le 11 novembre à St Vallier (71)

Vous vous souvenez de « Faim de Loup » ? Le Petit Chaperon Rouge devenu blanc ? C’était l’an dernier avec une marionnettiste complètement givrée, Laurie Cannac. Sa commère ne l’est pas moins, sinon plus encore. Elle a pour nom Ilka Schönbein, un nom qui révolutionne l’art de la « marionnette qui danse », et qui fait exploser ses mises en scènes en les métamorphosant en permanence. Après l’élève surdouée, le festival a donc invité le maître avec sa dernière création.

de, par et avec Ilka Schonbein
Alexandra Lupidi, musicienne
Simone Decloedt, régie générale
Anja Schimanski : régie lumière.

La Vieille et la Bête – Tout public + de 9 ans

Tout est parti d’une histoire étrange, raconte Ilka : « Un jour en me promenant au bord d’une rivière, j’ai repêché un petit âne qui luttait pour ne pas couler. Je l’ai emmené chez moi pour l’essuyer, et il m’a avoué que sa mère était une reine qui, ne voulant pas d’un âne comme rejeton, l’avait repoussé à l’eau. Que faire avec ce nouveau compagnon ? Ma foi, je l’ai intégré dans mon équipe et, avec un peu de paille, quelques pommes et la trépidante musicienne Alexandra Lupidi, j’ai créé ce spectacle. » Un spectacle où le rêve se mélange à la réalité, et où la bête prend possession du corps d’Ilka. Et vous verrez, ce n’est pas qu’une illusion.

  • jeudi 11 novembre, 16h00 – Saint-Vallier (71)

Plus de détails sur le site officiel des Givrés

———————

Ce qu’on dit d’elle sur Fluctuat.net