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La treizième édition : c’est parti !

L’univers n’est pas né à la suite d’un immense feu d’artifice, d’un big bang qui a explosé à la figure du créateur. Celui-ci somnolait et n’aurait pas surveillé la température de cuisson de son big bazar. Non, en réalité, l’univers était une boule glacée qu’une chaude parole, qu’un conte givré devenu dégivrant et grisant, a fait entrer en transe. Le livre trois fois saint le confirme d’ailleurs. « Au début était la parole. »

De ce fait, il n’est pas étonnant que le premier arrivé sur les lieux, devant le gîte de la commune de Chevagny où le Festival des Contes givrés avait dressé chapiteau sur un plateau de tracteur, soit précisément le soleil d’un été indien qu’on voudrait perpétuel.

La Maire de Chevagny, Marie-Odile Marbach, accueillant les invités, une assistance d’une centaine de personnes, en fin de journée du 15 septembre, a d’ailleurs confirmé que le Festival Contes givrés avait convoqué le soleil pour illuminer la présentation du programme de la treizième édition, 2011. Les invités à cette séance de lancement du festival représentaient des collectivités, des organismes qui soutiennent le Festival Contes Givrés et des artistes.

Marie-France Marbach, Directrice du Festival, a ensuite pris le relai pour présenter en détail le programme de « l’automnal et étonnant festival du récit, du conte et de la nouvelle » qui se déroulera du 5 octobre au 10 novembre 2011.Les Bourguignons tiennent leur Avignon du Conte. Villar est réincarné en Marie-France.

Mais….  « Quitter le théâtre pour aller où ?disait déjà Jacques Copeau en 1922 » Catherine Dasté, « marraine de choc du Festival Contes Givrés » s’interroge et reprend à son compte ces propos de son grand père. « Peu importe le lieu, répond-elle, pourvu que ceux qui s’y rassemblent aient besoin de nous écouter, que nous ayons quelque chose à leur dire et à leur montrer ; et que ce lieu soit animé par la force de la vie dramatique contenue en nous. »

Marie-France, perchée sur le plateau de tracteur, encadrée dans un coin de ciel bleu, a détaillé le programme du Festival des Contes Givrés qui cette année couvrira « quatre départements de la région : Côte d’Or, Nièvre, Saône et Loire et Yonne. Le Festival touchera 58 scènes d’accueil, comprendra 25 spectacles présentés par 45 artistes au cours de 60 représentations.» Impressionnant ! Et contrairement à Avignon, en raison du climat automnal d’abord et surtout de la qualité annoncée, tous les spectacles seront in et aucun off… ! Qu’on se le dise !

« Ainsi, précise le dossier de presse du Festival, l’année 2011 sera-t-elle marquée par CINQ coups d’éclat qui, tels des feux d’artifice, allumeront encore en chaîne, et par ricochet, des explosions multiples ! » Où l’on retrouve le big bang qui se déclinera en plusieurs séquences éblouissantes ! Vous êtes prévenus !

« Les Oiseaux, une affabulation de Didier Kowarsky et ses multiples musiciens ».

« Imaginaire et Résistance, une journée exceptionnelle non stop en compagnie d’un collectif d’intervenants dont la réunion en un seul lieu à une même date mais à des heures différentes est elle aussi tout à fait exceptionnelle. Voilà un jour qui nous permettra de poser enfin cette importante question : l’IMAGINAIRE peut-il être une arme de Résistance ? »

« Nécromédie, un rendez-vous avec la vie, avec Amédée Bricolo »

« Dernier thé à Baden-Baden, une magistrale loufoquerie Plonk et Replonk, du Théâtre populaire Romand. Du jamais vu ! Abracadabrantesque ! Dans tous les sens du terme ! »

« Smile, le goût du sang dans la bouche, une résidence en création e la Cie Izidoria au cœur du Collège Jean Moulin à Montceau les Mines animée par Myriam Pellicane et ses musiciens, avec le concours des élèves du Collège et la collaboration déterminante de la principale de l’Etablissement Annie Bonnard. »

Marie-France, avait invité quelques artistes pour donner un avant-goût des spectacles qu’ils présenteront. A titre d’exemple, une troupe de collégiens a présenté un extrait de Smile, un spectacle qui  « explore la mythologie contemporaine du manga. L’idée est de faire jouer les élèves le rôle de Ninja de la parole et de la musique dans des ateliers d’expression mêlant art martial et art vocal. »

Plusieurs autres artistes adultes se sont également succédé sur la scène, pour donner la tonalité, la couleur et la saveur de leurs spectacles. Le décor choisi pour le lancement du Festival était agrémenté par des aubiers peints par deux jeunes femmes, Marie Jourdain et Laure Elise Karayenga, Kirezi, de son nom d’artiste. Deux styles différents et complémentaires. La première peint des figures abstraites, des visages humains et des oiseaux très présents. La deuxième couche sur les planches, des arabesques comme dessinées au henné, où l’œil entrevoit un oiseau, un serpent, une tortue. Ces aubiers serviront de totems colorés pour baliser le chemin qui se faufilera entre les arbres du parc du Creusot pour l’ouverture du festival et serons aussi droits debouts le 15 octobre pour la journée« Résistance et Imaginaire ».

La séance de présentation était clôturée par un verre d’honneur offert par les organisateurs de l’événement, une libation en quelque sorte offerte aux divinités qui accompagneront le Festival et les Festivaliers. Bon vin et bon vent !

Mais… « Par Titoutis ! » ….

Puisqu’on parle de divinités, ne manquez pour rien au monde le spectacle de Thierry Jallet, dit Titou : « L’insecte Moon ». Il dit tout, même des énormités théologiques, avec des airs de sainte Nitouche qui aurait le feu de l’enfer dans le regard.

«  La victime, sous l’effet d’une piqûre de mystique, ne se connaît plus, et perd la mémoire. Elle peut fort bien se suicider un soir, et le lendemain matin ne se souvenir de rien. Et pour peu qu’elle se souvienne de quelque chose, on lui fait subir un ravage de cerveau ou un labourage de crâne. Quant aux personnes sujettes à une véritable résurrection de conscience, on leur fait avaler de la potion magique, et en guise d’absolution finale, on les suicide à la manière des bonzes. On les arrose d’essence, on les fait brûler ; et c’est pas du bidon ! Les malheureux mettent parfois des semaines à s’éteindre. On les voit mourir à petit feu. Ce genre d’incinération progressive, ça vous jette un froid. »

Vous avez dit Contes Givrés ?

Athanase Karayenga

REVER de SMILE et de POISSONS PANES….

Suivez bien !

Les REVES dans les SMILE,  et non les PANARDS dans les S’MELLES.

Faut pas tout mélanger quand même, au prétexte qu’on est Givrés !

Bon ! Il y a du nouveau au Collège Jean Moulin de Montceau ! Il n’a pas l’étiquette AMBITION et REUSSITE pour RIEN !

Son équipe SMILE, celle qui a le goût du sang dans la bouche, s’écrie et s’exclame partout :

« FAUT BIEN AVOIR DES REVES DANS LA VIE, SINON ON DEVIENT DES POISSONS PANES ! »

Bref, SMILE commence à voir le jour, et c’est d’autant plus opportun que LES ATELIERS DU JOUR de MONTCEAU précisément, vont accueillir et présenter, dans l’AUDITORIUM, le travail en cours réalisé par une partie des élèves,

JEUDI 23 JUIN à 20h00 – JEUDI 23 JUIN à 20h00 – JEUDI 23 JUIN à 20h00

sous la bannière de la Compagnie IZIDORIA et de sa célèbre Walkyrie, l’incontournable Myriam Pellicane !!!!

Une suite sera présentée à l’EMBARCADERE en fin d’année, dans le cadre du festival CONTES GIVRES.

PARENTS d’ELEVES ET PROFESSEURS, ANIMATEURS, PEDAGOGUES, PERSONNEL D’ENCADREMENT, SERVICES DE SECURITE, CHÔMEURS, SAPEURS-POMPIERS, FONCTIONNAIRES MUNICIPAUX, CHAUFFEURS de BUS et de TAXIS… LACHEZ TOUS CE QUE VOUS AVEZ DANS LA MAIN, et FILEZ VITE A L’AUDITORIUM des ATELIERS du JOUR POUR APPLAUDIR CES JEUNES ELEVES QUI ONT EU LE COURAGE DE CREER CE SPECTACLE , et de MONTER sur SCENE ! MERCI !



Les « Ricochets » polissent leurs galets 2011

Thierry Jallet dit TitouLa Conférence de presse qui s’est tenue le 11 janvier dernier au Collège Robert Doisneau à Chalon sous l’impulsion de la coordinatrice du projet « Ricochets », Hélène Pipon, a donné le coup d’envoi à la saison 2011.

Et quelle saison ! De la couleur, du mouvement, de l’innovation, de la musique, du rire, de l’émotion, de la bagarre !!!

Et tout cela ricochant de collège en collège, passant de Montchanin à Montceau, de Autun à Chalon, avec une bretelle à Saint-Pantaléon évidemment…

Brassé dans tous les sens par une horde d’artistes talentueux qui jouissent déjà, dans la région, d’une solide réputation (Gilles Cailleau, Jacques Arnould, Myriam Pellicane, Marie Braun),

Emmené par une pléiade de solides partenaires de terrain, où l’on retrouve l’Abattoir de Chalon (Centre National des Arts de la Rue), l’Espace Tuilerie, l’ADAC et le CAPA de Montchanin, la Maison du Patrimoine Oral d’Anost, l’Office Municipal de la Culture d’Autun, et, of course l’incontournable festival des Contes Givrés en Bourgogne que dirige Marie-France Marbach,

Sans compter toutes les équipes d’encadrement des Collèges d’Accueil qui font preuve, en l’occurrence, d’un véritable esprit d’ouverture, (ou d’une tendance suicidaire…), en donnant aux « Ricochets » toutes les licences qui leur sont nécessaires pour franchir les multiples barrières qui surgissent forcément devant de telles initiatives premières, et tellement iconoclastes n’est-ce pas ?

De tous temps, que ce soit pour conquérir de nouveaux espaces, ouvrir des routes, des lignes de chemins de fer, reconnaître des itinéraires maritimes ou des voies spatiales, des découvreurs ou des éclaireurs « premiers » ont été indispensables.

Mutatis mutandis, il en est de même pour tous ceux qui innovent dans certains milieux déjà un peu figés, voire « fossilisés » par l’outrance d’une organisation, où le moindre frisson de l’air ou de l’eau peut prendre des allures de tempête…

A ces pionniers de « l’impossible », il faut tirer son chapeau, et admirer tous les ricochets qu’ils auront l’audace, le courage et l’outrecuidance…, contre vents et marées, au risque de provoquer quelques secousses telluriques,  cette saison encore, de mettre sous nos yeux !

Alors Bravo, et encore Bravo aux équipes de « Ricochets » !!!

Geo


 

Myriam Pellicane, le conte insolent, surréaliste et baroque

Née à Tunis aux douze coups de midi, d’un père immigré sicilien et d’une mère issue de la pure campagne française, Myriam Pellicane a grandi en Algérie dans une famille itinérante (le père ayant pour tâche de construire des puits dans le désert). Arrivée à Paris, elle devient urbaine dans la cité de la Courneuve et de temps à autre s’échappe et s’improvise bergère, flânant entre légendaire chrétien et diableries. A l’adolescence, elle débarque à Lyon, capitale de la sorcellerie, ville carrefour, avec ses copines rebelles, elle monte un groupe punk avec lequel elle fera ses premières scènes dans les MJC locales.

En 2000, elle trouve enfin le nord et devient conteuse. Elle se forme à l’éloquence avec Michel Hindenoch, au répertoire avec Jean Porcherot, elle chante et joue les déjantées avec Evelyne Girardon, elle s’essaie à la tragédie, au baroque et aux sons organiques avec Mireille Antoine et Vicente Fuentes, à l’improvisation avec Didier Kowarsky, au mouvement avec Eulalia Sagarra, au Kung-Fu dans les Pentes de la Croix Rousse…

Après quelques créations solo, elle intègre la compagnie Izidoria en 2005 et son intérêt se porte désormais sur la recherche d’une parole bousculée par la musique. Ses partenaires de scène: Abaye Abakar Adam (conteur et musicien) et Daniel Mariotte (guitariste) jusqu’en 2006. Ses dernières créations 2008: une Mythologie Barbare, la légende des Nartes: «les Héros» avec Olivier Bost (guitariste) et Eric Delbouys (batteur) et «les Petseurs (les 7 peurs)», un spectacle jeune public avec l’acousmate Laurent Grappe. Sur la terre crue des histoires traditionnelles, Myriam Pellicane se livre à un mariage baroque de toutes les croyances populaires et des mythes fondateurs. Elle rejoint ainsi le fantastique et la modernité avec l’insolence d’un surréalisme débridé. Passionnée des mystères de l’ancien monde, elle invente pour eux de nouveaux espaces. Elle cherche l’aventure spontanée, en scène, dans la rue, elle conte sur la légende, comme les enfants jouent avec les cartes mangas, en comptant les points lumineux.

 

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Reportage sur le spectacle de Myriam Pellicane: Hyène

La saison des « ZOFFS » est ouverte…

Après la saison des « Zines », voici la saison des « Zoffs » !

« Zoffs » durs ou sur le plat, « Zoffs » brouillés ou à la coque, « Zoffs » en meurette ou en omelette, « Zoffs » en gelée ou à la neige, « Zoffs » frits ou pochés, « Zoffs » mayonnaise ou mimosa, « Zoffs » frais ou coq, « Zoffs » de Pâques ou au chocolat…

Choisissez M’sieurs-Dames ! Il y en a pour tous les goûts et à toutes les sauces !

Mais que peut bien vouloir dire tout ce Salmigondis de « Zines » et de « Zoffs » ?

Aux « Contes Givrés », comme dans tous les festivals, il y a les spectacles classés IN, et d’autres classés en OFF.

Après la saison des « Zines », voici donc la saison des « Zoffs », c’est à dire toutes les prestations en incubation qui n’ont pas pu être programmées pour diverses raisons sur le circuit IN des « Contes Givrés », mais qui ne sont pas moins givrés pour autant, et qui sont, en quelque sorte, proposées en « surgelés » sur le circuit OFF !!!

Et quel est le menu qui se cache en couvaison dans tous ces paniers d’OEUFS ?

Nous allons y retrouver, certes, des « ZOFFS » déjà connus par ailleurs, mais présentés sur d’autres plats en d’autres lieux.

Et, par ordre chronologique :

  • vendredi 26 novembre à la Maison du Beuvray (Saint-Léger-sous-Beuvray – Le Moiron – 71990 – « Boeuf sur la langue », par Marie-France Marbach et Thierry Jallet (Titou)
  • lundi 29 et mardi 30 novembre, à l’auditorium des Ateliers du Jour à Montceau – les Mines – 71300 – « Les Petseurs » par Myriam Pellicane
  • mardi 30 novembre à la NEF de Dijon – 21000 (Bibliothèque Centre-Ville) – « Contes Joyeux et Féroces », pour adultes, par Marie-France Marbach
  • vendredi 3 décembre au Collège Louise Michel à Chagny (71150) – « Givrés au Collège », par Marie-France Marbach.
  • mercredi 8 décembre à la Bib. Intercom. de Montchanin (71210) à 15h00 – « Loulou Trouv’Tout » pour enfants de 4 à 8 ans, et à 17h00 – « Contes Insolites » pour tout public à partir de 7 ans – deux prestations de Marie-France Marbach
  • samedi 11 décembre salle Le Palace au Village du Livre de Cuisery ( 71290) à 20h30 –  « Vice et Vertu » – spectacle pour adultes, par Marie-France Marbach.
  • mercredi 29 décembre à 14h30 – Centre de Loisirs de La Chaume au Creusot (71200) – à 14h30 « Contes Insolites » – spectacle pour public de 7 à 12 ans – par Marie-France Marbach

D’autres OFFS sont encore en couveuse, mais patience, la maternité à prévu plusieurs naissances à venir dans quelques semaines, et bien entendu les faire-part seront envoyés en lieu et en heure, même et surtout en cas  d’omelettes baveuses…

Commentaires sur la « Pellicane… »

…calligraphiés à la plume de pellicane par Anne-Marie Père, bibliothécaire à Paray-le-Monial :

–  » Eh bien oui, la Pellicane est de retour ! Et quel retour !

* dans le texte (de Léonora Carrington, la dernière grande dame du surréalisme),

* dans la voix (cris et chuchotements plus quelques mélopées gutturales et autres cris de hyène),

* dans la tenue, (du rose-bonbon gothique ! on n’a jamais vu ça ! Bravo à Malika Mihoubi, costumière inspirée),

* dans la présence sur scène (femme-araignée, femme-oiseau de malheur, femme-cheval… ) »

« On frémit, on rit, on se fait manger-digérer-recracher par ses monstres, et on en sort plus « pensant », ça bouscule, ça chahute, et ça fait du bien ! Bravo les Contes Givrés ! »

Anne-Marie Père

Scoop ! La Pellicane a accouché d’une superbe Hyène !

L’heureux événement a eu lieu vendredi 1er octobre en soirée, à la Maternité des OFFS de Saint-Hu !Maman-Pellicane est en pleine forme, rayonnante et lumineuse de joie après cette dure épreuve créatrice.

Bébé-Hyène, lui, marche déjà sans trébucher sur de grands talons aiguille, montrant ainsi un sens inné de l’équilibre.

Costume somptueux, texte étincelant, interprétation au rasoir, le tout accompagné d’un tableau-source et de quelques cris et hurlements, la Pellicane n’a pas failli à sa réputation : au sens propre comme au sens figuré, Myriam est une Grande Conteuse !

Bref, le spectacle HYENE est né dans d’excellentes conditions, et devant un petit public d’essai qui s’est montré fort satisfait de cette performance inhabituelle, et à vrai dire tout à fait iconoclaste dans le domaine du conte.

Il peut maintenant se lancer à la conquête du grand-public pour éprouver et conforter ses qualités de navigabilité au grand large avant d’entrer en haute mer.

C’est ce qu’il fera dès demain 5 octobre à 20h30 au Lycée Lamartine de Mâcon, puis le 6 octobre à 20h30 dans la salle des fêtes de La Chapelle de Bragny (71), et le 7 octobre à 20h30 au Cinéma Le Danton à Gueugnon (71).

Et maintenant « Bons Vents à Hyène », né à Saint-Huruge, entre Saône et Loire, sur les chantiers de création du Festival des CONTES GIVRES en BOURGOGNE.

Geo

Myriam Pellicane, Mardi 5 octobre à 20h30 au Lycée Lamartine à Mâcon

Hyène – Tout public + de 14 ans

Le Festival fait confiance à « la Pellicane » qui elle-même fait confiance à l’esprit et au corps de la hyène pour raconter le monde « ça parle des êtres humains, ça met le doigt sur leurs peurs, leur conformisme, leur sentiment de supériorité, leurs afflictions. Ça donne envie d’être libre. »

Les dates et les lieux

•    mardi 5 octobre, 20h30 – Mâcon (71)
•    mercredi 6 octobre, 20h30 – La Chapelle de Bragny (71)
•    jeudi 7 octobre, 20h30 – Gueugnon (71)

Plus de détails sur le site officiel du Festival


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Lors du Festival, Myriam Pellicane nous présentera Hyène, son nouveau spectacle ; mais pour vous donner un avant goût de son travail, voici une video de « Monstres »…

La fièvre monte chez les Givrés !

Oui, la fièvre monte chez les Givrés !

L’ouverture du festival approche, et avant le lever de rideau programmé le mardi 5 octobre à 20h30 au lycée Lamartine de MACON sur la Première de HYENE, nouvelle création de la conteuse-comédienne Myriam Pellicane dans une mise en scène de Didier Kowarski, peut-être faut-il annoncer aussi ce que nous réserve la suite :

Dans l’ordre du programme, nous accueillerons encore une création, celle du clown de théâtre Christian Massas, plus connu sous son pseudonyme Amédée Bricolo,« Dernières nouvelles du fond », dans une mise en scène de Jean-Claude Cotillard. Ce spectacle sera présentée à la nouvelle Médiathèque de Montceau-les-Mines le jeudi 7 octobre à 20h30.

Pour l’un comme pour l’autre de ces spectacles, nous ne saurions trop vous conseiller de RESERVER !

Mais la fête continue jusqu’au 11 novembre ! Et pour vous laisser à la fois le temps de savourer l’heure qui passe et d’aiguiser les appétences du lendemain, la suite des réjouissances ne vous sera communiquée qu’au goutte-à-goutte…

Encore un peu de patience !


ça y est ! la Hyène est presque ? dans la cage !

Elle a été vue à Saint-Hu, mais Myriam ne l’a pas encore eue.
Cela ne saurait tarder, car elle est en nage et frémissante rage !
Retrouvez sur ce blog les péripéties de cette chasse au fauve passionnante !
Geo