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ELLE TOURNE, ELLE TOURNE « LA PEUILLEU… » !

HirondelleElle tourne elle tourne « La Peuilleu », l’Hirondelle de la Guye !
Elle tourne elle tourne « La Peuilleu », l’Hirondelle de Chevagny !
Elle est passée par ici, Elle repassera par là !

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« LA PEUILLEU » s’envole… !

joÀ l’instar des oiseaux nichés entre les pages de ce livre, LA PEUILLEU s’envole … !  Sous l’effet d’une petite brise permanente soufflée par Josette, le stock de livres de la première édition est épuisé ! Un par un, plume par plume, en quelques semaines, les 500 premiers exemplaires livrés sont partis comme un vol d’hirondelles aux quatre coins du département, et bien au-delà à en croire les fiches du « SEL » (« Service des Espaces Lointains »… de l’association Antipodes)

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LA PEUILLEU fait de la résistance…

oiseau envolVous l’avez déjà lu ce bouquin qui défraye la chronique dans le pays ?

LA PEUILLEU ?

Ne vous en privez pas, et plongez-vous tout de suite dans un texte brûlant dès les premières lignes.

– « Quand la vie s’accouple avec l’enfer, il faut cracher leurs embryons » lui disait le médecin du sanatorium. « Crachez ! »

Elle avait tant craché, chaque jour, pendant neuf mois dans ce sanatorium… qu’elle sentait encore sur ses lèvres des traces de petits morceaux de bronches.

– « Humez cette odeur de bronche morte, disait le médecin. Vous sentez ? Souvenezvous-en. C’est l’odeur de la mort qui vous fuit. La mort chassée par votre instinct de vie qui gronde, là, au plus profond, ça gargouille. Vous entendez ? C’est là que ça lutte. Au plus profond de vos tripes. C’est une lutte tripale… La tripe respectable refuse de vivre avec un poumon mité par la misère. Elle a besoin d’air la tripe respectable. Elle a besoin de poumons sains. De poumons qui savent briser les griffes de la misère entre leurs côtes. Qui savent mettre de l’air entre les côtes et les misères. Entre les côtes et les mères qui appellent leur fille « La Peuilleu ». Elle vous appelait vraiment la Peuilleu ? Vous savez d’où ça vient « Peuilleu » ?

– « Ma prononciation. J’prononçais qu’les « peu », pis les « leu »…

– « De pouilleux ça vient. Votre mère vous insultait à chaque fois qu’elle prononçait votre nom. Et même si elle ne le savait pas, vos poumons, eux, le savaient… Et ils se sont conformés à l’image qu’on leur imposait. Ils sont devenus des peuilleux…« 

CouvLaPeuilleuOK

A travers l’écriture au scalpel et profondément humaine de Patrick Grégoire, Josette se raconte ainsi pendant 130 pages, entre l’ENFANCE, l’ERRANCE et la  RÉSISTANCE. Elle raconte tout simplement l’indicible… Et comment, grâce à ses prodigieuses facultés d’imagination, elle a pu résister à l’inimaginable…

Cet ouvrage est disponible à l’Association ANTIPODES – 71460 – SAINT-MARCELIN de CRAY – Tel. 03 85 21 61 91

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