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PEPITO MATEO…. « SE MET à son CONTE » (stage de perfectionnement)

« SI TU VAS AU CREUSOT, PEPITO, PEPITO, N’OUBLIE PAS DE MONTER TRES HAUT »….
A l’initiative de l’Association ANTIPODES, l’incontournable CONTEUR qu’est devenu aujourd’hui PEPITO MATEO sera accueilli par l’ARC et la MEDIATHEQUE du CREUSOT, les 12 – 13 et 14 novembre 2015, dans le cadre d’un stage de Perfectionnement au CONTE ouvert uniquement à des professionnels de la discipline dans la limite de DIX.

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« LA PEUILLEU » s’envole… !

joÀ l’instar des oiseaux nichés entre les pages de ce livre, LA PEUILLEU s’envole … !  Sous l’effet d’une petite brise permanente soufflée par Josette, le stock de livres de la première édition est épuisé ! Un par un, plume par plume, en quelques semaines, les 500 premiers exemplaires livrés sont partis comme un vol d’hirondelles aux quatre coins du département, et bien au-delà à en croire les fiches du « SEL » (« Service des Espaces Lointains »… de l’association Antipodes)

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CONTES GIVRES 2014 – XVI° EDITION

tampon 2013Les inscriptions pour l’accueil en 2014 de la XVI°

Édition du Festival des CONTES GIVRES sont OUVERTES !

Et ce, jusqu’au 15 février 2014, DATE-BUTOIR IMPÉRATIVE ! Continuer la lecture de CONTES GIVRES 2014 – XVI° EDITION 

LA PEUILLEU – Recueil d’opinions V

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de Michèle BRETIN-NAQUET, psychothérapeute à PARIS – ce 29 novembre 2013

« Voilà un livre qui devrait laisser une trace profonde car on y découvre quelque chose d’universel, quelque chose d’enfoui sur lequel on fait toujours pudiquement l’impasse, et ce quelque chose de si important est clair comme de l’eau de roche dans ce récit de vie !

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Imaginaire et Résistance – MERCEDES

2013-Mercedes-32C’est une sorte de « road-movie » immobile, déjanté et absurde, un « Sailor et Lula » désarticulé, un « En attendant Godot » post-moderne, un chef d’oeuvre de la littérature allemande très rarement représenté, un jeu de rôle amnésique où chaque scène est le début d’une nouvelle histoire aussitôt anéantie… Pas facile de se colleter avec un texte pareil… ! La Cie Grime et Concocte l’a fait !

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TERMINUS pour la XIV° Edition !

 TERMINUS pour la XIV° édition du Festival CONTES GIVRES ! Tout le monde descend !

Telle une locomotive lancée à toute allure sur les rails d’une Bourgogne noyée sous l’épais « coton automnal », la XIV° édition du Festival CONTES GIVRES est arrivée à bon port !

 

 

Après avoir touché, sur son parcours, 62 scènes d’accueil, et débarqué au passage 41 artistes qui ont largué, ça et là, des tonnes d’émotions, de rires, de poésie, de récits de vie, de couleurs, d’odeurs, de saveurs, de valeurs, consommées sur le champ par un public de 5767 personnes enchantées qu’une telle aubaine puisse ainsi revenir, fidèlement, chaque année ! (voir ci-dessous le tableau des escales dans les quatre départements de la Région).

C’est beau la ponctualité ! Mais l’imprévu et la fantaisie ne sont pas laids pour autant ! Et si cette XIV° édition était remarquable par son exactitude aux rendez-vous annuels, elle l’était aussi pour toutes les superbes surprises, inattendues, de sa programmation. Ce fut donc, à l’unanimité des avis et des opinions, un excellent cru ! Très apprécié dans les quatre départements traversés.

Et si l’on y ajoute la quinzaine de spectacles présentés en OFF au début de l’année pour 1040 spectateurs, les fameuses incursions  « GIVRES au COLLÈGE » au nombre de 7, et la dizaine d’ateliers scolaires menés parallèlement pour 2452 élèves, on obtient l’un dans l’autre un chiffre de fréquentation de 9259 personnes au total ! Adultes et adolescents confondus ! Qui disait que le conte était un art mineur réservé aux enfants et aux mères-grand ? N’est-ce pas justement l’orfèvre des… Contes de Perrault ?

 

Crédit : Julien Lagrange
Crédit : Julien Lagrange

Bref, la XIV° édition est arrivée à bon port avec tous ses passagers à bord,équipage et TIGRE compris !

Il faudrait maintenant pouvoir raconter les mille et une anecdotes qui ont émaillé cette traversée Trans-Bourgogne ! Les accueils in-situ, la chaleur des publics, les repas pris… ou non, les péripéties du transport, les amourettes de la route, les coups de foudre ou les coups de… gueule, les brèves de « comptoir », les applaudissements, les propos de table, les expos-embarquées, Lire-lire, totems et aubiers peints.

Et l’histoire du TIGRE, bien sûr, qui ne fait que commencer, car après Savigny-sur-Grosne et Saint-Vallier, le voici en partance pour Gueugnon ! Quand les givrés voyagent, ils emportent tous leurs bagages ! y compris leurs grosses bêtes de compagnie ! Sans oublier, bien entendu, le « live-food » qui va avec pour les nourrir (petits chats, chiens, hamsters, furets, écureuils, et autres  bestioles comestibles pour carnivores). Quand on voyage, faut c’qui faut quoi !

 

A propos d’animaux justement, et après l’AUTRUCHE de l’an dernier et le TIGRE de cette année, quel sera l’animal-fétiche 2013 ?

Devinez ! Mais vous avez peut-être des propositions à faire ?

Geo

Tableau de fréquentation 2012

 

Le « FORUM LAGRANGE » !

En ce huitième jour de septembre de l’année de grâce 2012 est née à La Fabrique de Savigny-sur-Grosne (71460), sous le préau extérieur, une nouvelle tribune d’expression culturelle propre à accueillir, à l’ombre des ardeurs du soleil quand il y en a…, et à l’abri de la pluie et des intempéries, des expositions et des ateliers de création en art plastique, des répétitions de danse et de théâtre, des réunions et des rencontres conviviales, des soirées cabaret etc…, qu’il serait de bon ton de baptiser : « FORUM LAGRANGE » !

C’est grâce à la générosité et à l’ingéniosité de cet homme, riche en ressources diverses et variées sans aucun doute, mais principalement humaines, qu’est née en effet, avec la complicité active de toute une équipe de bénévoles et sous un soleil radieux, cette nouvelle dimension culturelle de La Fabrique.

Cet équipement, ouvert il y a déjà deux ans par Olivier David et son équipe, progresse à vive allure au gré et au rythme de ses « FABRIQUE-ACTIONS » quasiment mensuelles, et offre aujourd’hui à la vie culturelle du territoire, une nouvelle et exceptionnelle dimension pour développer, en ces lieux oubliés et déshérités du fin-fond du monde rural, des prestations appropriées à un public neuf et vierge qui reste à conquérir…

Pour paraphraser la célèbre formule de Neil Armstrong débarquant sur la lune, ce n’est donc pas un petit pas qui a été franchi aujourd’hui pour le bien de TOUS, mais un véritable BOND en avant ! Et c’est en ces lieux que s’ouvrira très prochainement, les 6 et 7 octobre, avec une programmation fastueuse placée sous le signe du TIGRE, le Festival « CONTES GIVRES en BOURGOGNE ».

Téléchargez le programme : Imaginaire & Résistance


(ATTENTION – Avertissement au public : ce tigre étant nourri par les organisateurs, il est donc inutile de lui jeter des petits animaux vivants à l’heure des repas comme cela se fait habituellement dans certains zoo par ces temps de crise !)

Cela étant dit, il faut une bonne dose de folie, et surtout un énorme courage et une volonté à toute épreuve pour bâtir-là, à la force du poignet et grâce à un travail quasi-quotidien, un « outil culturel » qui représente une ouverture prodigieuse sur le monde des arts et de l’éducation populaire.

Et c’est pour apporter une pierre de plus à cet édifice, aujourd’hui hors d’eau, que se sont mobilisés, emmenés par l’association Antipodes et le Festival CONTES GIVRES, une quinzaine de bénévoles de tous horizons, qui avec des échelles, qui avec des meuleuses, qui avec des cordes, des scies ou des marteaux, mais tous avec leurs mains, leurs bras, leurs jambes et leur matière grise, et surtout avec une farouche volonté d’aboutir sous la diligente et précieuse houlette de M. LAGRANGE.  Faut-il les nommer tous au risque de commettre quelques oublis ? Prenons ce risque : Annie, Delphine, Marie, Marie-France, Pauline, Pascale, Pénélope, Athanase, Damien, Geo, Guillaume, Julien, Manu, Olivier, Yves, Stéphane,… Ceux-là méritent bien d’être félicités et très vivement remerciés !… Même s’ils se moquent éperdument de toutes les breloques et autres hochets de ce genre qui servent généralement à récompenser ce type de mérites… 

Car l’investissement du 08 septembre 2012 n’en restera certainement pas là ! Il induit déjà d’autres projets conséquents, déments, délirants sans doute, mais cependant porteurs, qui germent dans toutes les têtes de ces fous de la culture…, comme les mailles d’un tricot ou les pièces d’un patch-work …! à construire à l’infini !

Chiche ?

Le défi est lancé !

Car Jules Verne ne dit-il pas que : « RIEN NE S’EST FAIT DE GRAND QUI NE SOIT UNE ESPÉRANCE EXAGÉRÉE… »

Geo

 

La langue et l’oreille…

Non, il ne s’agit pas là d’une histoire coquine, salace, grivoise, licencieuse, érotique… !

Dommage ! diront certains…

Mais ça peut s’arranger si tu y tiens ! Car la langue peut raconter tout ce qu’elle veut, tout ce qui se passe dans la vie…, tout ce qui te passe par la tête, tout et n’importe quoi, y compris d’ailleurs, et surtout, tout ce qui peut se passer en dessous de la ceinture…, au risque de faire rougir toutes les oreilles, même les plus chastes !

Mais, en l’occurrence, il ne s’agit pas de cela. Du moins pas encore… Quoique…

Bon ! N’en parlons plus… ! Enfin c’est vite dit, car la langue est, comme chacun sait, la meilleure et la pire des choses !

Et celle dont je veux parler est précisément celle qui sert à dire le pire et le meilleur, en racontant toutes sortes d’histoires, vraies ou fausses, louanges ou critiques, paroles d’Evangile comme paroles sataniques, calomnies, médisances, elle peut faire ou défaire les notoriétés, les respectabilités, porter les uns au pinacle, précipiter les autres dans quelque cul de basse-fosse ! Elle est terrible la langue !

Et tout ce qu’elle raconte, la langue, passe par l’oreille, qui peut être la meilleure des confidentes et enfouir au plus profond de la tombe les révélations les plus sensibles, les classer, si besoin est, sous l’étiquette « SECRET-DEFONCE »…

Elle sait aussi vibrer de plaisir l’oreille, écouter, entendre, enregistrer, boire toutes paroles avec délice, donner à la musique ses lettres de noblesse, et transmettre, « à ceux qui ont quelque chose entre les oreilles » comme dit le slogan d’une radio célèbre, toute la gamme des sensibilités !

La LANGUE est donc l’apanage d’une fonction humaine extrêmement importante pour communiquer : la PAROLE.

Mais pour qu’elle puisse exercer sa fonction, la LANGUE a aussi besoin de l’OREILLE.

Ces deux organes sont donc indissociables, comme le sont Marie-Pierre Labrune et Marie-France Marbach qui vous invitent à faire un petit bout de chemin avec elles, la première pour développer le sens de l’ECOUTE, la seconde pour exacerber les qualités de la PAROLE.

Au cours d’un voyage de quelques jours situé entre le jeudi 16 août à 19h00, et le mardi 21 août 2012 à 15h00, dans une modeste commune de Saône et Loire qui cultive sa notoriété avec le plus grand succès, l’ACCUEIL et l’HOSPITALITE.

Chacun aura reconnu, au passage, la fameuse capitale du Pays des Merveilles, le village de CHEVAGNY-sur-GUYE !

Ce périple sera, pour certains, l’occasion de rencontrer un personnage mythique dont on parle souvent sans vraiment le connaître : Non ! pas Jeanne d’Arc, c’est déjà pris ! Louise Michel ? Non, plus tard ! Martine Aubry ? ca viendra peut-être, mais pour l’instant elle a autre chose à faire !

Vous attendez un nom ? Vous donnez votre langue au chat ? Vous n’avez pas encore deviné ?

Mais c’est ALICE, voyons ! La Reine de l’INSOLENCE et de l’IMPERTINENCE, une rebelle contestataire ! Et c’est sa merveilleuse histoire qui sera revisitée dans le cadre d’une veillée commune, le lundi 20 août. Familles et amis sont invités.

Coût de cette rencontre combien formatrice pour ceux qui veulent RACONTER et ENTENDRE, 400 E (+ 10 E de cotisation) TOUT COMPRIS, FRAIS PÉDAGOGIQUES et PENSION COMPLÈTE (hébergement + restauration)

N’est-ce pas déjà MERVEILLEUX ?

Inscription à retourner rapidement à ANTIPODES.

Téléchargez la présentation du stage et le bulletin d’inscription

Geo


 

A-BRA-CA-DA-BRA ! nom d’une pipe ! (le Haut)

Photo : Cyril Charles MessanceAujourd’hui j’enlève le haut !

Et demain, peut-être, le bas !

Chers Amis des Zantipodes, ne vous laissez pas abattre par la crise ou par la perte du triple A ! 

Demandez-vous plutôt comment aurait réagi le Marquis de Carabas ! En appelant le SAMU ? Ou le 115 ? Ou quelque chose de ce genre ? Bien sûr que non, voyons ! Monsieur le Marquis de Carabas aurait appelé Son Chat Botté perso !

Car pour lutter contre certains aléas de la vie, chacun d’entre-nous, voyez-vous, peut appeler son « Chat Botté » !

Un Chat Botté qui donne de judicieux conseils, aide, et fait parfois des miracles !

Savez-vous par exemple ce qu’il a dit lorsque nous lui avons confié nos soucis pour 2012 ?

« Pas de panique dans la boutique ! Restez calmes et toniques ! Et appliquez votre formule magique ! »

« Vous avez perdu le triple A ? Je vous le remplace au quintuple ! Dites A – BRA – CA – DA – BRA ! Et la formule magique agira ! »

Eh bien, ce Chat-là avait bien raison ! Car répétée tous les soirs, la formule magique nous a envoyé des rêves !

Il en est un en particulier qui montre comment tous les « Givrés » seront bientôt appelés à devenir de Bons Génies, et à cultiver la part du rêve qui existe en chacun d’entr’eux…

Mais n’allons pas trop vite en besogne, et consultez régulièrement votre blog pour lire, demain peut-être, la suite du message.

Geo

le « chat botté’ à l’ouvrage…


« Coup de frein » au village !

On en parle…

Pour limiter la vitesse de circulation intra-muros, le Village de Saint-Marcelin de Cray a recours aux arts plastiques.

En utilisant le support de l’ancienne « bascule rurale » située en bordure de route au centre du village, la Municipalité a commandé à une plasticienne la réalisation d’une peinture murale aux vives couleurs pour attirer l’attention des conducteurs, et leur donner ainsi le réflexe de lever le pied.

Les travaux sont encore en cours, mais provoquent déjà « l’effet coup de frein » attendu…: que ce soit par simple curiosité pour l’originalité de la démarche, ou par l’intérêt culturel que peut susciter une peinture murale sur un support aussi incongru, ou tout bonnement pour faire un salut amical à l’artiste…

D’autant plus que d’autres peintures murales fleurissent alentours sur plusieurs façades de maison, comme au village voisin de Chevagny-sur-Guye notamment où, là encore, la singularité de l’initiative semble apparaître comme un « limitateur de vitesse ».

Comme quoi des petits coups de pinceau peuvent parfois faire la nique aux grands coups de turbo !

Toujours est-il que l’événement ne passe pas inaperçu, et qu’on en parle dans les chaumières…