LA PEUILLEU – VIII – recueil d’opinions

le 10 février 2014, de la part de Aimée PENSAT – NEVERS 58000.

« Il était une fois Josette…

Si le surnom de La Peuilleu n’est pas aussi appétissant que la cuisine de notre héroïne, son histoire de vie retracée par Patrick Grégoire, l’ENFANCE, la MALADIE, les AMOURS TUMULTUEUSES où la réalité de la misère ou de la maltraitance sont supportées grâce à ses amis de la gent ailée, où elle a su puiser sa force de vie pour voler comme eux au ciel de l’imaginaire.

D’autres anges non ailés ont cependant veillé… Car par magie, la maëutique Marie-Franc’ilienne a frappé dans les paysages de Chevagny-sur-Guye. Précisons ce « GROS MOT » de Socrate : un accouchement des histoires de vie transcendées par le conte !

Comme Pénélope en racontant ses histoires d’Ulysse, Josette les a dites défaites, et redites avec les mêmes fils, ou en en rajoutant des nouveaux pour embellir l’ouvrage et préserver la mémoire de l’oubli.

Ce qui m’a beaucoup marquée, c’est son dialogue et ses apprentissages auprès des oiseaux, ce va et vient entre l’homme et l’animal cher au résilient Boris Cyrulnik. Je souvenir que j’ai gardé de Josette est sa vie en cohabitation avec les hirondelles, grande leçon d’observation et de vie…

Merci à Patrick Grégoire d’avoir si bien retranscrit cette vie ! Merci à Marie aussi pour sa page de couverture fidèle aux hirondelles et au grèbe huppé.

Aimée Pensat, une autre alsacienne devenue Bourguignonne !

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