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MESSAGES d’AMOUR… On nous aime ! la preuve !

Ici Mathieu Binet :….j’écris aux Antipodes pour vous dire que….

 » vous travaillez dans un super univers peuplé de gens supers, humains et givrés. Je dois quitter ce monde merveilleux pour une autre réalité de « taf »… Je prendrais bien un avion ou une fusée, pour vous faire petite une visite ici, aux Antipodes…!

Je vous embrasse très affectueusement ». Mathieu Binet.

« On t’aime aussi Mathieu ! Pour tout ce que tu fais, ici et ailleurs ! On connaît ta droiture, ta générosité, ta disponibilité à l’égard des autres ! On sait ton courage, ton égalité d’humeur, et l’ingéniosité dont tu fais preuve dans chaque chose que tu entreprends ! Pour communiquer avec les ZANTIPODES, tu peux aussi utiliser le « fil qui chante », ou internet ! C’est plus rapide et moins cher ! L’imagination fera le reste… » (Geo)

 

Scan 123560000« Lancé à l’aventure sur les routes automnales bourguignonnes, en sillonnant des campagnes inconnues et des villages mystérieux … Soudain, … un signe du destin ? au détour d’un virage sinueux, étrange vision ! C’est un kakémono, solidement harnaché, qui se dresse fièrement… Où suis-je donc ? perdu en Bresse ?, en Brionnais ?, dans le Morvan ? Ne sais plus…!  Mais qu’importe, car il est bon de se perdre, parfois, dans le brouillard, tant les paysages sont sublimes à contempler, véritable patchwork de couleurs ! Et les personnes rencontrées chaleureuses, accueillantes, souriantes… Souffle de vie et remède contre la morosité, l’éloignement et la solitude.

Givré-dégivré, mordu-suis-devenu dans ce festival ! Incroyable cette foule de spectacles éclectiques… vitalité, liberté de parole, ouverture vers l’autre, rêve, émerveillement, dynamisme… et rires garantis, échanges verbaux et intellectuels… ! Ne changez rien ! Sincèrement merci … à l’équipe !  Que vivent les Contes Givrés ! Sandy

 

« Tu nous fais rougir, Sandy ! Que de compliments ! Mais la qualité de nos échanges te revient aussi ! C’est la façon dont tu perçois les choses qui est belle ! Le dire de cette façon, sans ambages, dans ce style direct qui t’appartient, touche au cœur ceux qui te lisent. Et nous sommes ravis, bien entendu, d’apprendre tout cela ! Reviens nous voir quand tu veux ! »  (Geo)

TERMINUS pour la XIV° Edition !

 TERMINUS pour la XIV° édition du Festival CONTES GIVRES ! Tout le monde descend !

Telle une locomotive lancée à toute allure sur les rails d’une Bourgogne noyée sous l’épais « coton automnal », la XIV° édition du Festival CONTES GIVRES est arrivée à bon port !

 

 

Après avoir touché, sur son parcours, 62 scènes d’accueil, et débarqué au passage 41 artistes qui ont largué, ça et là, des tonnes d’émotions, de rires, de poésie, de récits de vie, de couleurs, d’odeurs, de saveurs, de valeurs, consommées sur le champ par un public de 5767 personnes enchantées qu’une telle aubaine puisse ainsi revenir, fidèlement, chaque année ! (voir ci-dessous le tableau des escales dans les quatre départements de la Région).

C’est beau la ponctualité ! Mais l’imprévu et la fantaisie ne sont pas laids pour autant ! Et si cette XIV° édition était remarquable par son exactitude aux rendez-vous annuels, elle l’était aussi pour toutes les superbes surprises, inattendues, de sa programmation. Ce fut donc, à l’unanimité des avis et des opinions, un excellent cru ! Très apprécié dans les quatre départements traversés.

Et si l’on y ajoute la quinzaine de spectacles présentés en OFF au début de l’année pour 1040 spectateurs, les fameuses incursions  « GIVRES au COLLÈGE » au nombre de 7, et la dizaine d’ateliers scolaires menés parallèlement pour 2452 élèves, on obtient l’un dans l’autre un chiffre de fréquentation de 9259 personnes au total ! Adultes et adolescents confondus ! Qui disait que le conte était un art mineur réservé aux enfants et aux mères-grand ? N’est-ce pas justement l’orfèvre des… Contes de Perrault ?

 

Crédit : Julien Lagrange
Crédit : Julien Lagrange

Bref, la XIV° édition est arrivée à bon port avec tous ses passagers à bord,équipage et TIGRE compris !

Il faudrait maintenant pouvoir raconter les mille et une anecdotes qui ont émaillé cette traversée Trans-Bourgogne ! Les accueils in-situ, la chaleur des publics, les repas pris… ou non, les péripéties du transport, les amourettes de la route, les coups de foudre ou les coups de… gueule, les brèves de « comptoir », les applaudissements, les propos de table, les expos-embarquées, Lire-lire, totems et aubiers peints.

Et l’histoire du TIGRE, bien sûr, qui ne fait que commencer, car après Savigny-sur-Grosne et Saint-Vallier, le voici en partance pour Gueugnon ! Quand les givrés voyagent, ils emportent tous leurs bagages ! y compris leurs grosses bêtes de compagnie ! Sans oublier, bien entendu, le « live-food » qui va avec pour les nourrir (petits chats, chiens, hamsters, furets, écureuils, et autres  bestioles comestibles pour carnivores). Quand on voyage, faut c’qui faut quoi !

 

A propos d’animaux justement, et après l’AUTRUCHE de l’an dernier et le TIGRE de cette année, quel sera l’animal-fétiche 2013 ?

Devinez ! Mais vous avez peut-être des propositions à faire ?

Geo

Tableau de fréquentation 2012

 

PEPITO Matéo ? c’est qui ? c’est quoi ?

– PEPITO MATEO  ! c’est qui ? c’est quoi ? ça se mange ? ça se cueille ? c’est sucré ? salé ? acide ? ça fait mal ? ça se croque ? ça se suce ? c’est bon à mâcher ? c’est bio-dégradable ? ça fait rire ? ça fait pleurer ? ça pique ? ça démange ? c’est bon en math ? ça se jette ?

– Mais non ! Avec un nom comme ça, c’est certainement un truc sérieux, scientifique, que quand tu le vois tu l’invites à boire un verre, ou que tu te sauves en courant… ! Ou alors c’est un papillon géant » d’Amazonie ! ou un  » dangereux reptile de Zanzibar » ! ou alors la marque d’une « nouvelle bagnole espagnole d’avant la crise ! ou le nom d’un célèbre torero ! ou encore celui « d’un artiste farfelu » !

– Ah ! tu brûles ! Tu brûles ! c’est presque ça ! réfléchis bien !

– Si c’est un artiste, alors il passe à la Télé ?

– Quelquefois, oui, mais il passe surtout dans les festi….. ?

– ….val de pépites ?

– Oui, c’est ça, tu as raison, c’est bien un artiste qui passe dans les festivals de pépites ! Mais il y a beaucoup de festivals et beaucoup de pépites ! Alors, d’après toi, ce serait une pépite de quoi ? d’or ? de métal précieux ? une pépite d’une civilisation antique aujourd’hui disparue, et retrouvée dans un vaisseau naufragé au fond de la mer ? Non  ? Tu ne vois pas ? C’est pourtant pas bien difficile !                  La réponse est dans le plus beau festival de Bourgogne que tu vas voir chaque année ! Tu donnes ta langue au chat ? Enfin au Tigre ? une fois ? deux fois ? trois f.. 

– Non ! Attends ! Attends ! TIGRE…..festival…..contes…..givrés…..finale…samedi…10 novembre…..Saint…..Vallier…..l’Ecla….. déambule…..avec une pépite ? C’est ça ? Mais oui mais c’est bien sûr !

– Presque ! Tu es au contact de la flamme, mais t’as pas encore les fesses sur la braise ! Allez-allez ! Vas y ! Chauffe ! Marcel ! Chauffe !

– Minute, je récapitule : Tigre…, festival…, contes…, givrés…, finale…, samedi…,10 novembre…,saint…,vallier…, l’écla…, déambule…,avec…, pépite…, c’est cà ?

– Oui, mais qu’est-ce qu’il y a encore dans ce festival ? (Ouh là, là ! Il comprend vite celui là, mais il faut lui expliquer longtemps !)

– Ben, il y a un tigre, des pépites, des contes, givrés, et…. , et…., des…con… combres ? Non ! confettis ? Non ! confiseries ? Non ! conscrits ? Non ! constipés ? Non ! Alors con… con….conteurs peut-être ?

– Ouais ! Tout seul ! Quelle perspicacité ! Oui ! Mec ! Dans un festival de contes, il y a des conteurs ! Bravo !  et Le Pépito Matéo qui nous intéresse est un…… ?

– Comptable ?

– Splatsch ! Les deux pieds dedans ! Je vais finir par devenir conteur moi-aussi ! Mais conteur fou d’histoires folles, parce que celle-là, elle n’est pas drôle du tout !

Alors voilà, Mec, tu as gagné ta Pépite ! Oui, Pépito Matéo est un célèbre conteur de la planète des contes, et on a eu la chance de le coincer dans le festival, à Saint-Vallier, le samedi 10 novembre à 20h30, pour finir en beauté la désormais célèbre XIV° édition !

Il présentera URGENCE, premier volet d’une TRILOGIE qui tient au coeur « de ce célèbre toréro », en perpétuelle recherche sur la meilleure façon de traverser la vie et de… la finir… Plus tard, peut-être, après cette « mise en appétit », aurons-nous la chance de voir aussi, dans la même veine, les deux autres thèmes abordés par « le Papillon géant d’Amazonie » sous le titre PARLOIR (une évasion à l’envers dans le monde carcéral), et DERNIER RAPPEL (une approche décalée de la Vieillesse et de la Mort).

Mais pour l’heure, il est important que tout le monde sache que PEPITO MATEO n’est pas seulement une sorte de conteur intermittent du spectacle qui, comme Lucky Luke, parcourt le monde en solitaire… Non, non, non ! C’est au contraire un conteur qui garde les yeux ouverts et qui, s’il jette sur la société dans laquelle il vit un regard sans concession, à la fois ironique et sans illusion, il ne verse pas non plus, pour autant dans la désespérance…

Lors de ses précédents passages parmi nous, l’AMI PEPITO s’est pris d’amitié pour le FESTIVAL CONTES GIVRES. Et s’il n’ignore rien de sa fragilité, il est aussi convaincu de sa volonté de résistance ! Et de ses capacités à réagir !

Aussi a-t-il décidé d’apporter son soutien à Antipodes, en lui offrant généreusement le spectacle programmé à Saint-Vallier le samedi 10 novembre à 20h30 : « URGENCE. » On va finir par le savoir que c’est samedi prochain à l’Ecla de Saint-Vallier à 20h30 !

Parce qu’il y a manifestement URGENCE !

Un GRAND MERCI à toi Pépito !

Alors à Samedi hein ? C’est toujours à l’ECLA ? De Saint-Vallier ? à 20h30 ?

Eh bien j’y serai, avec toutes les Meufs du Festival !

Geo


Catherine DASTE, marraine de choc !

Elle est venue nous voir « LA CATHERINE » ! 

Oui, la Catherine, « la marraine de choc » du festival, Catherine Dasté quoi ! Elle nous a fait l’honneur d’une  visite en Bourgogne ! Quel choc ! Nous en sommes tous complètement « ébaubis » ! Et « estourbis »… !

Oh ! L’avait ben promis, la Catherine, mais Paris, c’est ben loin, et depuis tou-c’temps, on n’y croyait plus vraiment …! Plus les TGV passaient, moins on y croyait ! Sauf les vaches charolaises p’têt’ ben, qui sont si naïves, avec leurs grands yeux candides, et qui scrutaient en ruminant toutes les fenêtres des convois ! Du foin, oui ! Mais de Catherine, point !

Elle est donc venue nous vouère en Saône et Louère, la Catherine ! Et nous vla ben contents à c’t’heure !

Pour voir les spectacles du festival, bien sûr, mais aussi pour rencontrer les artistes invités, saluer les organisateurs (c’est nous…), apprécier l’appétence et la nature du public, et « Marrainer » un peu l’événement quoi, se rendre compte de l’intérieur comment un « chti festival  » comme ça, givré en plus, pouvait ben fonctionner et attirer du monde… !

Ben l’a pas été déçue, la Catherine ! Elle y a tout vu, tout entendu, tout cru, et…  pas trop bu quand même ! C’est qu’elle s’y connaît en « crus » la « Mâtine » ! Il n’y a pas si longtemps encore, elle organisait elle-même des « rencontres théâtrales » qu’elle disait… à Pernand Vergelesse, en Côte d’Or ! Les Rencontres Copiaux qu’ça s’appelait, du nom de son grand’père, Jacques Copeau, un « Grand intellectuel du Théâtre, Homme-de-Haute-Culture » en son temps ! Et aujourd’hui encore d’ailleurs ! Les planches mises à part, c’est que « Le Pernand-Vergelesse », c’est du bon en Bourgogne ! Pas b’soin qu’le temps soit très altérant pour s’en envoyer un chti flacon !

Mais revenons à nos flacons, euh… à nos moutons ! Et du coup à Jeanne Ferron, notre comédienne « chic et choc », venue présenter « Macbeth » (de Shakespeare) à Charolles, et « Le Chat Noir » (de Edgar Poe) au Creusot, devant des salles pleines ! Pleines de beaux visages de spectateurs attentifs, comme ceux qui, il y a déjà plus d’un demi-siècle, assistaient aux spectacles  de Jean DASTE, père de Catherine, alors directeur de la Comédie de Saint-Etienne. Aux temps flamboyants de la décentralisation culturelle chère à André Malraux et à Jeanne Laurent ! Vous suivez ?

Catherine a aussi applaudi, bien sûr, à Montchanin, la véritable performance de Benoît Chauleur, de la Cie Chaviro, dans le très beau spectacle de « l’Histoire du Tigre » de Dario Fo. A Saint-Rémy, elle a admiré le brio de la comédienne Marlène Bouniort dans son ébouriffant Tour du Monde titré « BLBLBL », un voyage original sidérant composé sans un seul mot, uniquement avec un habile et savoureux assemblage de  grommelots et de postures. Etonnant ! Elle a fait la connaissance de Nathalie et Sophie Dauchez, filles de l’auteure-comédienne Marcelle Barreau et du metteur en scène Philippe Dauchez, venues présenter au festival « La Fricassée à la Luitote »… Du nom d’une grand-mère de l’Yonne… On reste en famille quoi !

Tous ces spectacles l’ont convaincue que nous étions bien en phase avec l’esprit qui l’anime, car elle a revu aussi, dans les yeux du public, le même éclat que celui qui brillait dans les regards captés entre 1948 et 1963 par le photographe Ito Josué, publiés dans le livre « Le Théâtre de ceux qui voient ». Livre qui, au demeurant, n’est pas sans rappeler « Givrés », autre album de photos édité en 2008 par Antipodes, avec les superbes clichés de Cyril Charles-Messance. On y retrouve, dans l’un comme dans l’autre, la même flamme que celle qui « brûlait », littéralement, des deux côtés de la scène, dans les regards croisés « public-artistes » confondus, et « qui expriment, comme le dit Jean Dasté, la vie profonde des êtres, joies et émois, surprises et émerveillements, interrogations et révoltes »…

Catherine a donc vu et senti tout cela, et la « Marraine de choc » , fort heureusement, ne s’est pas sentie « trahie » ! Il y a toujours FUSION entre sa pensée et la nôtre, le lien est bien là, qui nous unit, nous sommes bien de la même famille !

Elle en a profité pour faire connaissance, au « Foyer des Artistes des Antipodes« , – ça en jette ! hein ? –  avec la conteuse franco-algérienne Néfissa Bénouniche également invitée au festival, et avec les deux fées givrées qui, sous l’appellation ronflante « d’attachées culturelles », prêtent aujourd’hui la main au rythme infernal des tournées. Et il y en a 62 en 5 semaines cette année !!! Ces deux fées répondent, quand on les appelle, aux doux noms de Pauline et Pénélope, et, si elles n’ont pas de baguettes magiques, elles ont beaucoup mieux, elles ont « LE TIGRE » ! Car tandis que Pauline mouline, Pénélope galope… Un vrai commando de choc ! donc bon pour la marraine !

Et elle a bien évidemment revu, avec le plus grand plaisir, sa « commère » Marie-France Marbach, actuellement directrice artistique du Festival, avec qui Catherine a pu pratiquer, tant en Afrique Noire qu’à Madagascar, un « compagnonnage culturel » dans le cadre de tournées et de cycles de formation. Elles ont pu évoquer ensemble le souvenir de Mère François Copeau, seconde fille de Jacques et surtout Fondatrice de l’ordre des Bénédictines à Madagascar, où elle a créé le Monastère d’Ambositra sur les Hauts Plateaux de l’Ile, et où, à la fin de sa vie, elle désherbait encore les allées avec la plus grande humilité…

Mais en 4 ou 5 jours, et en dépit du désir qu’elle avait d’en voir toujours un peu plus, elle n’a pas pu tout voir, La Catherine !, et il faudra donc qu’elle revienne ! D’autant plus qu’on a encore tellement de choses à lui dire, à lui montrer, à voir et à entendre…

Ce trop court séjour de notre marraine de choc en Bourgogne, sous les couleurs rouges et flamboyantes de l’automne 2012, fut donc une splendide et magnifique réussite !

Au nom de tous les « Givrés » que je représente, je lui adresse nos remerciements les plus vifs, et l’expression de notre reconnaissance. Et surtout, surtout, de notre plus profonde amitié ! c’est une Marraine dont nous sommes fiers !

C’est bon, parfois, de se sentir « filleuls de choc »…! Vous ne trouvez pas ? A très bientôt Catherine ! Tu as une place au chaud dans notre cœur !

Geo



Les Magnificateurs…

Pour annoncer, lier, célébrer, chanter, proclamer, slamer, fluidifier, éclairer, transformer, métamorphoser, magnifier les différentes séquences de la programmation, et sustenter les acteurs de l’événement, qu’ils soient artisans, artistes, ouvriers, homo faber, homo sapiens ou vulgum pecus , la créatrice d’IMAGINAIRE et RESISTANCE n’a pas hésité à faire appel aux SEPT SORCIERS les plus habiles de ce royaume en leur domaine… 

* Un GACG (génial-aboyeur-crieur-général), sachant utiliser avec talent, intelligence, humour, et surtout un don inné de la répartie, de l’autorité et du rebondissement, tous les registres de sa fonction, j’ai nommé l’inimitable orateur des rues et des places publiques Gérald RIGAUD, (dont l’ADN, entre nous, est celle d’un meneur d’hommes !) Mais ne le répétez pas, car il est mandaté par le Ministère des Relations Humaines. Et d’un !

  * Un enchanteur aux doigts d’or, capable de jouer avec les lumières et les sons, en les faisant jaillir partout là où on les attend le moins, tout en  donnant aux masures les plus disloquées, aux architectures les plus biscornues, aux lieux les plus déshérités et aux cadres les plus laids, des allures de château…, j’ai nommé l’enchanteur JOCELYN PRAS ! Et de deux !

* Un maître-queux comme on n’en voit plus depuis la mort de Vatel, un chef de cuisine hors-pair, qui peut concocter, avec sa « régulière », des soupes au lard rien qu’en trempant dans l’eau de simples cailloux, multiplier les pains à l’instar de la Bible, ou vous désaltérer de divins nectars distillés à base de plantes, donc du pur bio Mesdames et Messieurs, je veux parler du grand féticheur  Monsieur « X »! Et de trois !

Un manipulateur de planètes et d’installations de toute beauté censées refaire le monde qui en a bien besoin ! L’an dernier déjà il fourgonnait dans les espaces interdits de La Fabrique, pour créer des atmosphères étranges, des astres inconnus, des petites chapelles intimes… Cette année, il a réinventé la planète TERRE, et en a fait un globe de PLUMES avec ses satellites gravitant tout autour.  Les spectateurs sont passés dessous en entrant dans le Grand Théâtre de la Fabrique pour assister aux spectacles d’Alberto Garcia Sanchez et de Benoît Chauleur. Cette nouvelle Galaxie tournoyait brillamment au-dessus du public, lequel, comme les Gaulois, n’avait qu’une seule peur : que le CIEL lui tombe sur la TETE ! Fort heureusement, la fin du monde ayant été retardée, Thierry MONTOY  peut continuer à jouer avec les astres pour nous ré-enchanter ! Et de quatre !

* DEUX TIGRESSES de choc appelées les « LDM » ! Ne cherchez pas plus avant, vous ne trouveriez pas ! Il s’agit tout simplement des Deux-Maries, (Les Deux Maries) Marie GALLE et Marie JOURDAIN. Habitées qu’elles sont par la Haute Tigritude, inspirées par toute la gente féminine et féline, elles ont imaginé, construit, réalisé, et finalement créé, de leurs propres mains, un superbe TIGRE de 3,20 de long, 1,40 de large, sur 1,80 de haut au garrot ! Une bête magnifique qui, après avoir été convoyée avec mille précautions jusqu’à la Fabrique, puis exposée dans le cadre de l’événement « Imaginaire et Résistance », a pris la tête d’une déambulation publique-diabolique-endiablée autour du « château ! », qui, maintenant, embaume tout le quartier de vapeurs de « soufre »… Et de 6 !

Cette oeuvre est actuellement en représentation permanente à l’ECLA de SAINT-VALLIER, jusqu’à la Finale de la manifestation, c’est à dire le SAMEDI 10 NOVEMBRE, date à laquelle nous pourrons clore la XIV° édition des CONTES GIVRES en accueillant à 20h30 le grand et célèbre Conteur Pépito MATEO, qui offrira gracieusement au Festival son spectacle « URGENCE »                                                                  

Comme les deux Maries créatrices du TIGRE 2012, Pépito MATEO entre désormais dans la famille des FELIDES ! Et de 7 !

Toutes ces sorcelleries ne sont pas du tout inspirées par le DIABLE comme on pourrait le croire, non, non, non, pas du tout, mais par « une idée toute simple » appelée « IMAGINAIRE et RESISTANCE »,…, vous vous souvenez ? C’était au début de ce mois, à Messeugne, un bourg perdu de Savigny-sur-Grosne, dans la banlieue de Saint-Gengoux le National, le Patron des mal mariés… (71460) ! Si, si ! Rappelez-vous ! La Fusée Porteuse du TIGRE justement ! C’est elle qui est à l’origine de toutes ces folies, de toutes ces diableries démoniaques et sulfureuses ! Pffff ! J’espère qu’elle nous collera pas la Guigne !

Bref, Marie-France vient d’inventer une nouvelle espèce d’intermittents du spectacle, LES MAGNIFICATEURS !

Et les Magnificateurs sont prêts à magnifier tout lieu, tout moment, tout événement ! Et même toute personne volontaire. A condition de les prévenir longtemps à l’avance, car ils sont très, très demandés, surtout à notre époque, vous l’imaginez bien, où il y a tellement de choses à MAGNIFIER …!

Alors, camarades Givrés, retroussons nos manches et MAGNIFIONS !

Geo

DAN-BE ! AVIS d’ALERTE CULTURELLE !

DANBE ! UN MAGNIFIQUE SPECTACLE !

Si vous ratez cet événement programmé ce soir encore, VENDREDI 19 OCTOBRE à 20h30 sur la Scène Nationale de MACON, en partenariat avec le Festival CONTES GIVRES EN BOURGOGNE, vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenu et que vous ne le saviez pas !De l’avis unanime de tous ceux qui l’ont vu hier soir, c’est UN MAGNIFIQUE SPECTACLE !

 

Superbement interprété par une équipe de comédiens et techniciens littéralement « portés » par le souffle de ce récit autobiographique à forte charge d’émotion, de vécu, de vérité, et finalement d’espoir ! Pas d’enfermement dans le pathos, mais au contraire un tremplin pour rebondir, toujours et toujours !

Vous ne pouvez pas décemment rater cette opportunité de découvrir, quasiment à votre porte, une PERLE PURE à l’éclat aussi intense, aussi rare, aussi insoutenable !

Vite ! Vite ! Alertez vos parents, amis et connaissances pour les avertir de cette heureuse nouvelle et les engager à rompre, pour une fois, avec le rythme ronronnant et anesthésiant du quotidien, et téléphonez dans la foulée au 03 85 22 82 99 pour RÉSERVER ! Vous ne regretterez pas d’avoir pris cette liberté !

DONC RENDEZ-VOUS CE SOIR, TOUTES AFFAIRES CESSANTES, à 20h30, à la SCENE NATIONALE DE MACON !

Et si vous avez déjà pris des engagements amoureux, emmenez votre partenaire à ce spectacle ! Ce sera l’AMOUR en PRIME !

Geo

 

Le COMBAT d’Aya CISSOKO

Née à Paris en 1978 de parents maliens, arrivés dans la France des années 1970, Aya CISSOKO  fait, avec DANBE (la dignité) le récit autobiographique de son combat et de sa résistance contre le « DRUKUTU », (le malheur).

Ecrit à « quatre mains » avec Marie Desplechin, ce texte évoque la douceur de son enfance en France, heureuse et lumineuse aux côtés de ses parents et de ses trois frères et soeurs, dans un quartier du 20° arrondissement de Paris.

En novembre 1986, son père, Sagui, et sa petite soeur, Massou, meurent dans l’incendie criminel de leur immeuble du 22 rue de Tlemcen. Ainsi à huit ans, la petite Aya est-elle précipitée dans la tragédie !

Massiré, sa mère, choisit de s’opposer à la tradition malienne en restant en France. Elle est alors rejetée par la famille de son mari, et va donc devoir élever seule ses trois enfants, dans le respect du « Danbé », la dignité en Malinké, Elle décide également de suivre le traitement qu’on lui propose à l’hôpital, car elle est atteinte d’une insuffisance rénale !

Onze mois après l’incendie, un drame frappe à nouveau la famille. Moussa, âgé de 4 ans, meurt d’une méningite foudroyante !

Aya va alors se battre, au sens propre comme au sens figuré, pour mener sa propre vie.

Sur sa route, elle croisera LA BOXE, dont elle deviendra championne, et qui lui permettra de se hisser dans l’échelle sociale à la force du poignet, jusqu’à rejoindre les rangs des élèves de SCIENCES PO !

De par son rythme et son intensité, le récit fonctionne comme une fiction, mais c’est l’histoire vraie d’une héroïne de tragédie, racontée avec simplicité et sans pathos.

Adapté à la scène, DANBé est un spectacle présenté sous forme de « CONCERT NARRATIF », où se mélangent musiques acoustiques, électroniques et voix parlée. Rompant avec les codes traditionnels, il s’écoute au CASQUE ! Ce qui permet à l’auditeur/spectateur de s’abandonner entièrement à une écoute rêveuse, où l’infiniment petit est entendu, et où l’oeil n’est pas obligatoirement sollicité. La production sonore, in-fine, via des logiciels adaptés, offre à l’auditeur/spectateur une qualité d’écoute de type discographique.

DANBé sera donc « audible et visible » SOUS CASQUES, sur la SCENE NATIONALE de MACON qui dispose de tous les équipements nécessaires JEUDI 18 OCTOBRE à 19h30, et VENDREDI 19 OCTOBRE à 20h30, à l’Espace Cabaret.

IL EST PRUDENT (et conseillé…) DE RESERVER SES PLACES EN TELEPHONANT AU 03 85 22 82 99

Voix parlée : OLIVIA KRYGER

Contrebasse, basse électrique, harmonium, ordinateur : PIERRE BADAROUX

Ordinateur, voix, guitare préparée, objets sonores : LAURENT SELLIER

N’OUBLIEZ PAS DE RESERVER !

 

Geo

 

 

Je résiste, donc je suis ! ! !

Crédit : Jean-Marie Perrot

« JE RESISTE, DONC JE SUIS ! »

« C’est le CRI du coeur » lancé par un des visiteurs de l’Exposition IMAGINAIRE et RESISTANCE, présentée par l’Association Antipodes les 6 et 7 octobre dernier à La Fabrique de Savigny-sur-Grosne, pour ouvrir « l’automnal et étonnant festival du récit, du conte et de la nouvelle CONTES GIVRES en BOURGOGNE.

Formule-choc imprimée aussitôt, sur place, en typographie, grâce aux bons soins de l’Atelier « EPLUCHE-DOIGTS », (sous l’oeil vigilant de Céline Thoué), et brandie à bout de bras dans le cortège de la déambulation du TIGRE.

Crédit : Jean-Marie Perrot

Une véritable profession de foi partagée par les 300 personnes qui n’ont pas eu peur de se lancer dans l’aventure en dépit des difficultés de localisation, sans GPS, du Bourg de Messeugne à Savigny-sur-Grosne, en Saône-et-Loire. Fort heureusement, les balises magiques du festival étaient là ! et sont venues opportunément à la rescousse ! pour compenser « un certain flou artistique » de la signalisation !

Ces deux journées marquent donc une date importante, voire capitale, dans l’Histoire du Festival !                                                                      On craignait une déroute, ce fut une victoire ! On craignait un fiasco, ce fut une réussite !

Tous les artistes programmésdes cuisiniers au crieur public, ont excellé dans leur discipline respective !

–  LE CASTING – « véritable « coup de coeur » inspiré à Marie-France par le thème de l’événement, le casting donc, était de haute volée !     

– LE DEROULEMENT des OPERATIONS – le précis commun un mécanisme d’horlogerie

– LA SCENOGRAPHIE – tirée au cordeau

crédit : Jean-Marie Perrot

–  LE RYTHME ET LA VARIETE DES INTERVENTIONS – surprenant et tonique !

– LE PUBLIC – nombreux et animé d’une franche convivialité !

– LA NOURRITURE – succulente et variée !

– LES BOISSONS – originales et fraîches à souhait !

 – LA METEO – très clémente, en dépit d’une averse venue confirmer ce qu’on dit en Afrique en pareille circonstance : « Jour de pluie, jour de chance ! »

– LE CADRE – étonnant, original, se prêtant à toutes les innovations

– LE CONTENU – du solide, du vécu, du métier, de la réflexion, de la culture à la portée de tout le monde

Bref, « tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles », comme aurait dit Candide, QUAND SOUDAIN :

UN MONSTRE  EST ARRIVE ! LE TIGRE !!!!!  Silence complet ! Plus personne ne parle ! Les respirations se bloquent ! L’apnée est totale !

BRANLE-BAS de COMBAT ! TOUT LE MONDE SUR LE PONT ! CHACUN A SON POSTE !

Porté par 6 esclaves blancs, Somptueux, Majestueux, Splendide, Coloré, Superbe ! Enguirlandé du garrot (1 m 80) au bout de la queue (3 m 50 plus loin…) ! Une énorme Bête s’avance! prête à bondir ! Une impressionnante queue-arc-en-ciel dresse un point d’interrogation au-dessus de la scène ! La tête roule deux yeux énormes ! et arbore de solides crocs blancs et acérés !

 

 

 

 

 

 

 

Un VERITABLE FELIN sorti tout droit de la PRE-HISTOIRE ! Un FAUVE FEULANT, furieusement insolite sous le vélum blanc du toit qui abrite, désormais, de la pluie et des ardeurs du soleil, ce nouvel espace de La Fabrique, joliment baptisé FORUM LAGRANGE. Du nom de celui qui l’a si opportunément conçu et réalisé.

Quel beau spectacle que de voir cette foule gracieusement bigarrée venue célébrer, dans une sorte de ferveur populaire, deux valeurs nobles, riches, complémentaires et essentielles, qui traduisent bien ce qui semble animer aujourd’hui le « peuple des Givrés » : l’IMAGINAIRE et la RESISTANCE ! Alors Mille regrets aux absents… et Honneur aux présents !

Le TIGRE marque un temps d’arrêt sous le Forum Lagrange. Pour l’amadouer, sans doute, le public est alors invité à le couvrir de décorations multicolores qui lui donnent un aspect étrange ! Un peu inquiétant même ! On lui lance encore des poignées de pétales de fleurs ! Tandis que les musiciens de MEMOIRES VIVES, spécialement descendus du Morvan, attaquent un contagieux concert de gigues, valses et bourrées pour tenter de « désarmer » la bête de ses pulsions sauvages !

Sous l’impulsion de ses esclaves blancs, la voici qui se lève soudain, frémit, et esquisse une sorte de danse jubilatoire ! La déambulation peut commencer ! Rite un peu païen, il faut bien le dire, mais efficace ! Qui lui fera faire un tour hallucinant de La Fabrique, accompagné d’une foule d’adorateurs dont la marche est rythmée par la musique entraînante des « morvandiaux », une musique qui désinhibe jambes, croupes et autres blocages psy à coups d’accordéon, de tambourins, de vielles, de flûtes et de violons.

Quelle est belle cette fête de la « TIGRITUDE » !

Car autour de ce « TOTEM » imaginé et réalisé par Marie Galle et Marie Jourdain, c’est toute une foule d’artistes qui vont marquer ces deux journées de leur empreinte :

– deux comédiens présentent au Grand Théâtre deux pièces de DARIO FO  (Mystère Bouffe par Alberto Garcia Sanchez, et l’Histoire du Tigre par Benoît Chauleur), tandis qu’un troisième, Patrick Grégoire, fascine sous la Yourte tout un public scotché par ses lectures à haute voix.

Crédit : Jean-Marie Perrot
Crédit : Jean-Marie Perrot

 

 

 

 

 

 

 

 

– Rémy Guillaumeau et son équipe de MEMOIRES VIVES interviennent avec des animations musicales et chorégraphiques entraînantes, qui ont pour effet, non seulement de créer une ambiance festive, mais aussi de délier jambes et langues qui ne demandent qu’à s’exprimer….

– les commères de la langue, justement, Néfissa Benouniche et Jeanne Ferron, épicent le Parloir de contes, chants, facéties, et de fausses confidences…, avec le renfort de Marie-France Marbach qui cornaque en plus l’événement en duo avec le « crieur » Gérald Rigaud !

– sans oublier bien sûr le célèbre « Enchanteur Jocelyn », le Maître des Lumières, et la circassienne Delphine Descombin qui, accompagnée à la guitare classique par Julien Lagrange époustoufle littéralement le public en exécutant, sous la yourte, des numéros vertigineux de trapèze volant.

Crédit : Jean-Marie Perrot
Crédit : Jean-Marie Perrot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– le plasticien Thierry Montoy et ses « installations » planétaires en plumes qui ont dû dévaster plusieurs basse-cour, les doux « feutres » de Saskia Miseur et son homme nu en noir (et en érection !),

Crédit : Jean-Marie Perrot

 

 

 

les talentueux artistes, poètes et artisans de l’Atelier du Coin, les typographies de Céline Thoué venue du Beaujolais voisin, les apparitions remarquées de l’humoriste Titou et de la comédienne Valérie Guillon, l’atelier théâtre de Florent Fichot et les élèves du Collège Jean Moulin de Montceau qu’accompagnent leurs professeurs…

Crédit : Jean-Marie Perrot

– la Biblio-Boutique qu’animent Catherine Rizet et Anne-Marie Ménaldo

– et bien entendu la superbe exposition photographique LIRE-LIRE de Sylvie Roche et Isabelle Robbe réalisée par Jean Bojko et sa talentueuse équipe du Té-âtre Eprouvette, dont le nom évoque aussi la fabuleuse épicerie culturelle qui tourne en Bourgogne

– une organisation aussi complexe ne saurait fonctionner sans heurts de caractères ou grincements d’horaires. Aussi, et comme à la SNCF qui dispose du concours de jeunes gens et de jeunes filles reconnaissables à leur veste rouge, le festival CONTES GIVRES a confié à deux jeunes et jolies hôtesses, Pauline Bonnard et Pénélope Lange, la délicate mission de « fluidifier la communication » ! et de mettre des gouttes d’huile partout où cela peut leur sembler utile et nécessaire !

– à la cuisine, Christian Bonin et son épouse rééditent le miracle de la multiplication des pains…, en l’occurrence ici des « super-tartines » et autres friandises de bouche ! Ce Post, j’en demande pardon au prophète, me fait abominablement blasphémer…. !

credit : Jean-Marie Perrot


– pour garder mémoire de tout cela, enfin, Louise Kolaï a fait spécialement le voyage de Strasbourg, équipée d’un micro et d’un enregistreur pour demander, à tout un chacun : « Alors ? la soupe est bonne ?  » Fort heureusement elle l’est, et ce n’est pas une soupe au caillou ! qu’allez-vous chercher là ! Tout ce qui s’est dit au confessionnal de Louise, y compris les confidences les plus…… comment ? qu’est-ce que vous dites ? pouvez-vous répéter je vous prie ? bref, tous ces déballages inopinés ne sont pas marqués « Secret Défense », et seront prochainement diffusés sur les RADIOS LOCALES. Alors attention, hein ! Surprise-surprise !…..

Qui ai-je oublié de citer ? Qu’ai-je omis de dire ?  (Pauline, Pénélope, pouvez-vous compléter, au cas où j’aurais passé des choses à la trappe ?)

Au cas où des personnes connues n’auraient pas été citées, et qu’elles aimeraient cependant l’être, pour quelque raison que ce soit, réparation peut leur être donnée dans un prochain POST. Avec toutes les excuses de la Rédaction.

Il suffit pour cela de nous le signaler. Ou de laisser un « COMMENTAIRE ». Ou de faire les deux si ça vous chante… Mais d’une façon ou d’une autre, on en tiendra compte, et que GIVRé pour l’éternité SOIT CELUI QUI S’EN DéDIE !!!

Geo



 

SUIVEZ le TIGRE !

Suivez le TIGRE !

Et il vous conduira directement au 7ème ciel de l’ Imaginaire et de la Résistance : au FESTIVAL CONTES GIVRES !

Et beaucoup plus loin, plus haut encore si affinités…

La piste est toute fraîche ! La bête n’est pas loin ! Elle vous voit ! Elle vous attend en embuscade ! Quelque part dans les matitis !

Par là ? Ou plutôt par ici ? Non, par là-bas, au sud de la Grosne ? Vous savez ? Dans ce tout petit village de brousse qui a pour nom Messeugne, en bordure du Pré Saugy, où paissent des vaches rousses ?

Ca y est ? Vous voyez ? Non ?

Mais la BETE vous voit, ELLE !!! Elle est même déjà arrivée ! Où ?

Mais à Savigny-sur-Grosne voyons ! A deux bonds de tigre de Saint-Gengoux-le-Nal ! En Saône et Louère !

Dans une friche du monde agricole, qui était au auparavant une fromagerie, et qu’un super givré du coin est en train de transformer en espace culturel !

Et le félin est tapi là-dedans, l’oeil aux aguets, babines retroussées, échine frissonnante, griffes rétractiles en action, « je-sors-je-rentre », une vraie BETE  quoi !

Mais dès que vous serez entré en son repaire, cette bête féroce deviendra douce comme un agneau, elle vous lèchera (attention au contact, il pourrait vous surprendre, car sa langue est râpeuse…, comme celle d’un chat !).

La créature se couchera ensuite à vos pieds, comme un tapis sur lequel vos orteils pourront fourrager de façon voluptueuse, se prêtera de bonne grâce à toutes vos agaceries, à tous vos jeux, et vous pourrez même dormir dessus si ça vous chante !

Bref, SUIVEZ le TIGRE, vous n’en reviendrez pas !

Toute l’équipe du festival est sur le pied de guerre, et fourgonne « in-situ » depuis plusieurs jours déjà pour mieux vous accueillir, vous bichonner, vous conduire aux meilleures places, vous restaurer, vous désaltérer, vous remplir les yeux et les oreilles de mille choses étonnantes comme elle sait le faire depuis, ? depuis, depuis…

Pour mieux piquer votre curiosité, stimuler votre intérêt, vous maintenir en haleine, ce blog en-trouve la porte aux images.

Jetez-y un oeil, mais reprenez-le aussitôt, car il y a tellement de choses à voir !

C’est ce OUIKENDE que ça se passe : les 6 et 7 octobre ! Bloquez ces dates ! Et réservez ! N’attendez plus !

A toute…..

Geo

CONTES GIVRES quatorzième ! CLAP

Le Tigre

CONTES GIVRES – XIV° édition

Le décollage de la XIV° édition de l’automnal et étonnant festival du récit, du conte et de la nouvelle, CONTES GIVRES en BOURGOGNE, est annoncé pour le week-end du samedi 6 au dimanche 7 octobre 2012, à l’aéroport de La Fabrique à Messeugne, célèbre mais cependant introuvable Bourg de Savigny-sur-Grosne (71460), en Saône-et-Loire, pour un vol « long courrier » de 5 semaines à travers la région des Burgondes.

(l’itinéraire sera balisé, bien suivre les flèches pour ne pas perdre la piste du tigre et, à l’arrivée, si vous arrivez…., suivre les instructions affichées pour garer les voitures en file indienne dans le sens indiqué… ! Ah mais !)

Le CLAP du compte à rebours sera donc donné le samedi 6 octobre à 15h00 par le boss de la Tour de Contrôle, le Crieur Public Gérald Rigaud, heure à laquelle tout le peuple des Givrés, anciens et nouveaux, sera accueilli sur le tarmac du « Forum LAGRANGE ».  Une aubade musicale sera alors servie par les musiciens du collectif « Mémoires Vives » d’Anost, des Morvandiaux purs et durs….! Un accueil « personnalisé » sera assuré par les « tigresses et les tigrichons »  des Antipodes, Pauline, Pénélope, Catherine, Delphine, Saskia, Céline, Marie and Marie, Anne, Marie-France, Matthieu, Olivier, Julien, Thierry, Geo etc…,qui conduiront nos invités du ouikende aux multiples « points chauds » du site, points chauds qu’il ne faudra pas rater, sous peine de rester givrés jusqu’à la fin de vos jours…

La première brûlure sera ressentie, évidemment, – à tout seigneur tout honneur -, dans la TANIèRE des APPRENTIGRES ! C’est à dire là où le tigre est né, et où chacun pourra faire réserve d’énergie et avoir la gnaque toute l’année, simplement en « mettant la main à la patte » ! Comme l’ont déjà fait les deux Marie (Galle et Jourdain) qui ont créé la BÊÊÊTE, et qui, tout en douceur, sans nul besoin de fouet ou de petites récompenses à l’hémoglobine, lui ont fait faire tout ce qu’elles voulaient…!  Gageons que la BÊÊÊTE leur obéira encore et encore quand elles lui ordonneront de « se bouger les meules « , afin de pouvoir déambuler autour du pâté de maisons. Ce TIGRE est doux et docile comme un mouton ! Mais attention ! pas question de soumission… ! Un tigre reste un tigre ! Pas besoin de l’exciter ! Comme il est bien nourri par les organisateurs, inutile de lui jeter des petits animaux vivants à l’heure des repas comme cela se pratique habituellement dans les zoos qui ont des petits budgets, surtout en temps de crise… ! (sic)

marie tigremarie tigre 2tigre

SURTOUT NE BLÂME PAS DIEU D’AVOIR CRÉÉ LE TIGRE ; REMERCIE-LE PLUTÔT DE NE PAS LUI AVOIR DONNE d’AILES…

Pour s’immerger ensuite dans cette bulle d’IMAGINAIRE PURE et REGENERATRICE, « un plongeon dans la piscine » s’impose :

– vous pourrez voir d’abord la superbe exposition photographique « LIRE… LIRE », conçue et réalisée par Sylvie Roche et Isabelle Robbe, avec la complicité du « Téâtre Eprouvette » de l’incroyable Jean Bojko, inventeur de l’Epicerie Culturelle !  Et vous aurez alors une fringale insatiable de lecture ! Juré !

pour passer à l’acte, l’accorte bouquiniste de l’opération, Catherine Rizet, vous ouvrira les portes de sa BIBLIOBOUTIQUE, une sorte de Marché aux Puces du livre quoi ! qui proposera (à l’oeil ou à la vente, ça dépendra de l’humeur de Catherine…) maints ouvrages mis à disposition par L’Ecole des Loisirs, les Editions Biotop, le CADA, Fabienne Foilard, Antipodes,… enfin rien que du beau monde si vous voulez m’en croire ! Elle vous parlera peut-être aussi (mais c’est encore un secret, chut ! ) de son super projet de mettre en embuscade, en Saône-et-Loire pour commencer, puis dans toute la région si ça marche, un réseau de « micro-bibliothèques-du-bord-des-routes…. », pour mieux piéger les lecteurs !

– chemin faisant, les visiteurs ne manqueront pas d’admirer le travail des plasticiens de l’Atelier du Coin, ceux de Thierry Montoy, de Céline Thoué, de Saskya Miseur, et de rencontrer sous la Yourte, véritable Salon d’Honneur de cet aéroport rural, (outre la trapéziste Delphine Descombin qui l’a construite),  l’écrivain-comédien Patrick Grégoire dont les lectures publiques sont de véritables gourmandises…

– à propos de gourmandises, les plaisirs du palais et de la langue n’ont pas été oubliés, car la « Piste du Tigre »  n’est pas seulement jonchée d’ossements ; elle comporte aussi quelques reliefs et carcasses encore comestibles, échappés au bec féroce des vautours »; et des pauses sucrées ou salées, pour se sustenter et se désaltérer, sont absolument nécessaires, ces deux fonctions étant non seulement autorisées mais fortement recommandées, soit à l’ABREUVOIR des FAUVES, soit à la TARTINERIE, soit les deux. En l’absence du félin évidemment… 

enfin, pour jubiler de plaisir et se décontracter les zygomatiques, il est conseillé de céder à la tentation du RIRE en prêtant l’oreille à l’humoriste TITOU merveilleux boute-en-train…  si votre chemin croise le sien…, mais surtout en allant voir les deux spectacles de haute volée qui sont à l’affiche, et qui seront présentés par des comédiens hors-normes, rompus au jeu de la commédia-del-arte, sur des textes de l’immense écrivain-comédien italien Dario Fo (prix Nobel de Littérature) :

1 – SAMEDI 6 OCTOBRE à 19h30 au Grand Théâtre : « MYSTERE BOUFFE » par l’incomparable jongleur populaire Alberto Garcia Sanchez,  qui joue des textes de Dario Fo mettant en scène des personnages bouffons sur fond de mystère christique : un jongleur, un fou, des joueurs, un ivrogne, un vilain, croisent un ange, la Vierge Marie, la mort elle-même…

VOTRE ATTENTION SVP ! Il posera surtout LA QUESTION FONDAMENTALE QUI SOUS-TEND et JUSTIFIE en fait l’ouverture de ce FORUM de REFLEXION sur l’importance de l’imaginaire : à quoi servent les artistes ? Quel peut bien être leur rôle dans cette résistance que nous sommes invités à opposer à tout ce qui nous limite, nous contraint, nous écrase ? pour exalter avec eux, qui en sont les chantres, toutes les valeurs de toutes les cultures du monde, et partir ainsi à la recherche du paradis perdu… ?

QUELLE EST LA PLACE DES ARTISTES DANS NOTRE SOCIETE ? QUELS RÔLES PEUVENT-ILS JOUER  ? QUELLES SONT LEURS RESPONSABILITéS PARMI NOUS ? Les artistes sont-ils un levain dans la pâte ? Que cherchent-ils à démontrer ? Sont-ce uniquement des trublions ? des graines de subversion ? des bouffons ? Ou, au contraire, des révélateurs d’idées ? des ferments de civilisations ? des accoucheurs de couleurs ?

Ces questions méritent bien qu’on y réfléchisse, non ? Et puisque nous aurons une « foultitude » d’artistes sous la main, profitons-en, et posons-leur les « bonnes questions » !

QUESTIONS QUI SERONT AUSSI POSéES AU PUBLIC par la journaliste Louise Kolaï, de Radio-Tigre, qui procèdera aux interviews nécessaires avant retransmission ou publication !

DIMANCHE 7 OCTOBRE à 17h00 au Grand Théâtre : « HISTOIRE DU TIGRE » par Benoît Chauleur, comédien et directeur de la Compagnie Chaviro. Une histoire complètement folle qui permet de pousser au maximum ce que Dario Fo a voulu montrer, à savoir l’envie de vivre, le courage, les rapports humains, mais aussi la bêtise, le pouvoir…

Toujours sous l’étiquette IMAGINAIRE et RESISTANCE, une rencontre avec Benoît Chauleur est prévue après la représentation du dimanche 7 octobre à 17h00, pour tenter de « TIGRISER » les spectateurs qui n’auraient pas encore été contaminés !

Et pour rire, et rire encore, écoutons ce que nous dit Dario Fo : 

« Lorsqu’un enfant naît, ses parents s’empressent de le faire rire, en lui faisant des grimaces. Pourquoi ? Parce que au moment où il rit, cela signifie que l’intelligence est née. Il a su distinguer le vrai du faux, le réel de l’imaginaire, la grimace de la menace. Il a su voir au-delà du masque. Le rire libère l’homme de la peur. Tout obscurantisme, tout système de dictature est fondé sur la peur. Alors, RIONS ! « 

Après ces DEUX ECLATS de RIRE, le public pourra enfin vaquer à d’autres occupations : lire, manger, draguer, boire, danser même, car les musiciens nous accompagneront jusqu’au bout ! Jusqu’au bout de la nuit ? On verra, on verra… Ils sont purs et durs ces Morvandiaux, je vous dis ! Et teigneux en plus ! Alors ne vous avisez pas de leur chercher querelle pour des bouts de ficelle, des bouts de chandelle ou une belle infidèle… ! Ils ne le supporteraient pas…. !

Et maintenant, à très très bientôt ! On compte sur vous ? je l’espère !

Geo