Archives mensuelles : novembre 2012

TERMINUS pour la XIV° Edition !

 TERMINUS pour la XIV° édition du Festival CONTES GIVRES ! Tout le monde descend !

Telle une locomotive lancée à toute allure sur les rails d’une Bourgogne noyée sous l’épais « coton automnal », la XIV° édition du Festival CONTES GIVRES est arrivée à bon port !

 

 

Après avoir touché, sur son parcours, 62 scènes d’accueil, et débarqué au passage 41 artistes qui ont largué, ça et là, des tonnes d’émotions, de rires, de poésie, de récits de vie, de couleurs, d’odeurs, de saveurs, de valeurs, consommées sur le champ par un public de 5767 personnes enchantées qu’une telle aubaine puisse ainsi revenir, fidèlement, chaque année ! (voir ci-dessous le tableau des escales dans les quatre départements de la Région).

C’est beau la ponctualité ! Mais l’imprévu et la fantaisie ne sont pas laids pour autant ! Et si cette XIV° édition était remarquable par son exactitude aux rendez-vous annuels, elle l’était aussi pour toutes les superbes surprises, inattendues, de sa programmation. Ce fut donc, à l’unanimité des avis et des opinions, un excellent cru ! Très apprécié dans les quatre départements traversés.

Et si l’on y ajoute la quinzaine de spectacles présentés en OFF au début de l’année pour 1040 spectateurs, les fameuses incursions  « GIVRES au COLLÈGE » au nombre de 7, et la dizaine d’ateliers scolaires menés parallèlement pour 2452 élèves, on obtient l’un dans l’autre un chiffre de fréquentation de 9259 personnes au total ! Adultes et adolescents confondus ! Qui disait que le conte était un art mineur réservé aux enfants et aux mères-grand ? N’est-ce pas justement l’orfèvre des… Contes de Perrault ?

 

Crédit : Julien Lagrange
Crédit : Julien Lagrange

Bref, la XIV° édition est arrivée à bon port avec tous ses passagers à bord,équipage et TIGRE compris !

Il faudrait maintenant pouvoir raconter les mille et une anecdotes qui ont émaillé cette traversée Trans-Bourgogne ! Les accueils in-situ, la chaleur des publics, les repas pris… ou non, les péripéties du transport, les amourettes de la route, les coups de foudre ou les coups de… gueule, les brèves de « comptoir », les applaudissements, les propos de table, les expos-embarquées, Lire-lire, totems et aubiers peints.

Et l’histoire du TIGRE, bien sûr, qui ne fait que commencer, car après Savigny-sur-Grosne et Saint-Vallier, le voici en partance pour Gueugnon ! Quand les givrés voyagent, ils emportent tous leurs bagages ! y compris leurs grosses bêtes de compagnie ! Sans oublier, bien entendu, le « live-food » qui va avec pour les nourrir (petits chats, chiens, hamsters, furets, écureuils, et autres  bestioles comestibles pour carnivores). Quand on voyage, faut c’qui faut quoi !

 

A propos d’animaux justement, et après l’AUTRUCHE de l’an dernier et le TIGRE de cette année, quel sera l’animal-fétiche 2013 ?

Devinez ! Mais vous avez peut-être des propositions à faire ?

Geo

Tableau de fréquentation 2012

 

La DYSLEXIE : pâte feuilletée ou pâte brisée ?

Tâpe teuillfée ou tâpe sébrise… ??? Pâte feuilletée ou pâte brisée ? Peu importe, qu’elle soit l’une ou l’autre, la rapole gédivre… euh… pardon, la parole dégivre !

 

Excusez-moi, mentvrai, ce ne sont que des éclats de langage ! ou peut-être des écarts de langage ? Car voyez-vous, quand la langue dérape, c’est que le langage, en cas de largage, rappe, et se disperse en éclats, ou se disloque mo-ta-mot, tout en se disséquant, car c’est une mauvaise dispute qui ne peut que se disperser en dissonances dissymétriques ! De la distorsion quoi !

 

Et ça s’appelle ? la dys….., la dyso……, la dysortho ….. ?….. graphie ? ….Voui, pas c’est faux, euh… c’est pas l’mot mais loin c’est pas…., alors c’est pas faux ? oui, non, bon, pffff  ! on peut dire ça vomme ça si tu ceux ! mais la térivé, euh…, la ritévé, euh… la VERITE ! c’est DYS-LE-XIE !

C’est pas de la tarte la dyslexie ! Vous voulez quand même en goûter ? Alors notez bien ce qui va se passer à l’ECLA de SAINT-VALLIER, les 27 et 28 novembre 2012 ! ça concerne beaucoup de monde ! et pas seulement les autres !

Mais attention, hein ! c’est pas une maladie ! ce n’est pas contagieux non plus ! certains, même considèrent ça comme une chance ! c’est le cas notamment de Béatrice Sauvageot qui en a fait un jeu ! Vous voulez jouer avec elle ? Elle serait heureuse de vous expliquer la règle de ce jeu MARDI 27 NOVEMBRE à 20h30, dans le cadre d’un spectacle qui a pour titre « VIVE la DYSLEXIE » !  Rien que ça !!!

Ouvert à tous ceux qui ont plus de 9 ans ! Avec ses comparses Marianne Pichon, comédienne, et Tania Pividori, chanteuse.

MERCREDI 28 NOVEMBRE entre 9h30 et 16h30, une série d’Ateliers et de Jeux divers sur le « PERLER VRAI« , sera animé par TItou. À partir de 16h30, trois espaces d’échanges – animés par plusieurs intervenants et une équipe de professionnels des collèges partenaires de Saint-Vallier (Saint Exupéry) et Montceau-les-Mines (Jean Moulin) conduite par le Dr. Cusin de la Direction Départementale de l’Education Nationale – seront ouverts aux collégiens, parents d’élèves et enseignants pour exprimer difficultés, besoins, idées, expériences autour du langage (sur inscriptions).

 

En soirée, à 18h00, dans la salle de spectacle de l‘ECLA, spectacle de l’humoriste du Festival Contes Givrés, TITOU (public + de 12ans) intitulé : « ET TA GRAMMAIRE, ELLE FAIT DE L’ENCYCLO ? »

Titou croise les sens, torture la syntaxe, piétine la grammaire, et invente un lexique imaginaire de bons mots hybrides. Ses yeux de peau, pardon, ses jeux de mots, ne sont jamais gratuits, et sont toujours au service d’une histoire déjantée mais cohérente, autour de l’apprentissage de la vie….

 

Voilà lecteurs tout ce que j’avais à dire sur ces deux journées dédiées à la dyslexie ! Mais moi, c’que j’en dis, vous savez, c’est pour vous ! Vous en ferez bien c’que vous voudrez !

Mais c’est un peu pour moi aussi… , parce que, voyez-vous, d’une façon ou d’une autre, je me sens un peu concerné…, pas vous ?

Dyslexiquement vôtre – Geo

 

Ces journées sur la DYSLEXIE sont organisées par le Collège Saint-Exupéry de Saint-Vallier, le Collège Jean Moulin de Montceau les Mines, l’ECLA de SAINT-VALLIER, et le FESTIVAL CONTES GIVRES (Antipodes).

PEPITO Matéo ? c’est qui ? c’est quoi ?

– PEPITO MATEO  ! c’est qui ? c’est quoi ? ça se mange ? ça se cueille ? c’est sucré ? salé ? acide ? ça fait mal ? ça se croque ? ça se suce ? c’est bon à mâcher ? c’est bio-dégradable ? ça fait rire ? ça fait pleurer ? ça pique ? ça démange ? c’est bon en math ? ça se jette ?

– Mais non ! Avec un nom comme ça, c’est certainement un truc sérieux, scientifique, que quand tu le vois tu l’invites à boire un verre, ou que tu te sauves en courant… ! Ou alors c’est un papillon géant » d’Amazonie ! ou un  » dangereux reptile de Zanzibar » ! ou alors la marque d’une « nouvelle bagnole espagnole d’avant la crise ! ou le nom d’un célèbre torero ! ou encore celui « d’un artiste farfelu » !

– Ah ! tu brûles ! Tu brûles ! c’est presque ça ! réfléchis bien !

– Si c’est un artiste, alors il passe à la Télé ?

– Quelquefois, oui, mais il passe surtout dans les festi….. ?

– ….val de pépites ?

– Oui, c’est ça, tu as raison, c’est bien un artiste qui passe dans les festivals de pépites ! Mais il y a beaucoup de festivals et beaucoup de pépites ! Alors, d’après toi, ce serait une pépite de quoi ? d’or ? de métal précieux ? une pépite d’une civilisation antique aujourd’hui disparue, et retrouvée dans un vaisseau naufragé au fond de la mer ? Non  ? Tu ne vois pas ? C’est pourtant pas bien difficile !                  La réponse est dans le plus beau festival de Bourgogne que tu vas voir chaque année ! Tu donnes ta langue au chat ? Enfin au Tigre ? une fois ? deux fois ? trois f.. 

– Non ! Attends ! Attends ! TIGRE…..festival…..contes…..givrés…..finale…samedi…10 novembre…..Saint…..Vallier…..l’Ecla….. déambule…..avec une pépite ? C’est ça ? Mais oui mais c’est bien sûr !

– Presque ! Tu es au contact de la flamme, mais t’as pas encore les fesses sur la braise ! Allez-allez ! Vas y ! Chauffe ! Marcel ! Chauffe !

– Minute, je récapitule : Tigre…, festival…, contes…, givrés…, finale…, samedi…,10 novembre…,saint…,vallier…, l’écla…, déambule…,avec…, pépite…, c’est cà ?

– Oui, mais qu’est-ce qu’il y a encore dans ce festival ? (Ouh là, là ! Il comprend vite celui là, mais il faut lui expliquer longtemps !)

– Ben, il y a un tigre, des pépites, des contes, givrés, et…. , et…., des…con… combres ? Non ! confettis ? Non ! confiseries ? Non ! conscrits ? Non ! constipés ? Non ! Alors con… con….conteurs peut-être ?

– Ouais ! Tout seul ! Quelle perspicacité ! Oui ! Mec ! Dans un festival de contes, il y a des conteurs ! Bravo !  et Le Pépito Matéo qui nous intéresse est un…… ?

– Comptable ?

– Splatsch ! Les deux pieds dedans ! Je vais finir par devenir conteur moi-aussi ! Mais conteur fou d’histoires folles, parce que celle-là, elle n’est pas drôle du tout !

Alors voilà, Mec, tu as gagné ta Pépite ! Oui, Pépito Matéo est un célèbre conteur de la planète des contes, et on a eu la chance de le coincer dans le festival, à Saint-Vallier, le samedi 10 novembre à 20h30, pour finir en beauté la désormais célèbre XIV° édition !

Il présentera URGENCE, premier volet d’une TRILOGIE qui tient au coeur « de ce célèbre toréro », en perpétuelle recherche sur la meilleure façon de traverser la vie et de… la finir… Plus tard, peut-être, après cette « mise en appétit », aurons-nous la chance de voir aussi, dans la même veine, les deux autres thèmes abordés par « le Papillon géant d’Amazonie » sous le titre PARLOIR (une évasion à l’envers dans le monde carcéral), et DERNIER RAPPEL (une approche décalée de la Vieillesse et de la Mort).

Mais pour l’heure, il est important que tout le monde sache que PEPITO MATEO n’est pas seulement une sorte de conteur intermittent du spectacle qui, comme Lucky Luke, parcourt le monde en solitaire… Non, non, non ! C’est au contraire un conteur qui garde les yeux ouverts et qui, s’il jette sur la société dans laquelle il vit un regard sans concession, à la fois ironique et sans illusion, il ne verse pas non plus, pour autant dans la désespérance…

Lors de ses précédents passages parmi nous, l’AMI PEPITO s’est pris d’amitié pour le FESTIVAL CONTES GIVRES. Et s’il n’ignore rien de sa fragilité, il est aussi convaincu de sa volonté de résistance ! Et de ses capacités à réagir !

Aussi a-t-il décidé d’apporter son soutien à Antipodes, en lui offrant généreusement le spectacle programmé à Saint-Vallier le samedi 10 novembre à 20h30 : « URGENCE. » On va finir par le savoir que c’est samedi prochain à l’Ecla de Saint-Vallier à 20h30 !

Parce qu’il y a manifestement URGENCE !

Un GRAND MERCI à toi Pépito !

Alors à Samedi hein ? C’est toujours à l’ECLA ? De Saint-Vallier ? à 20h30 ?

Eh bien j’y serai, avec toutes les Meufs du Festival !

Geo


Catherine DASTE, marraine de choc !

Elle est venue nous voir « LA CATHERINE » ! 

Oui, la Catherine, « la marraine de choc » du festival, Catherine Dasté quoi ! Elle nous a fait l’honneur d’une  visite en Bourgogne ! Quel choc ! Nous en sommes tous complètement « ébaubis » ! Et « estourbis »… !

Oh ! L’avait ben promis, la Catherine, mais Paris, c’est ben loin, et depuis tou-c’temps, on n’y croyait plus vraiment …! Plus les TGV passaient, moins on y croyait ! Sauf les vaches charolaises p’têt’ ben, qui sont si naïves, avec leurs grands yeux candides, et qui scrutaient en ruminant toutes les fenêtres des convois ! Du foin, oui ! Mais de Catherine, point !

Elle est donc venue nous vouère en Saône et Louère, la Catherine ! Et nous vla ben contents à c’t’heure !

Pour voir les spectacles du festival, bien sûr, mais aussi pour rencontrer les artistes invités, saluer les organisateurs (c’est nous…), apprécier l’appétence et la nature du public, et « Marrainer » un peu l’événement quoi, se rendre compte de l’intérieur comment un « chti festival  » comme ça, givré en plus, pouvait ben fonctionner et attirer du monde… !

Ben l’a pas été déçue, la Catherine ! Elle y a tout vu, tout entendu, tout cru, et…  pas trop bu quand même ! C’est qu’elle s’y connaît en « crus » la « Mâtine » ! Il n’y a pas si longtemps encore, elle organisait elle-même des « rencontres théâtrales » qu’elle disait… à Pernand Vergelesse, en Côte d’Or ! Les Rencontres Copiaux qu’ça s’appelait, du nom de son grand’père, Jacques Copeau, un « Grand intellectuel du Théâtre, Homme-de-Haute-Culture » en son temps ! Et aujourd’hui encore d’ailleurs ! Les planches mises à part, c’est que « Le Pernand-Vergelesse », c’est du bon en Bourgogne ! Pas b’soin qu’le temps soit très altérant pour s’en envoyer un chti flacon !

Mais revenons à nos flacons, euh… à nos moutons ! Et du coup à Jeanne Ferron, notre comédienne « chic et choc », venue présenter « Macbeth » (de Shakespeare) à Charolles, et « Le Chat Noir » (de Edgar Poe) au Creusot, devant des salles pleines ! Pleines de beaux visages de spectateurs attentifs, comme ceux qui, il y a déjà plus d’un demi-siècle, assistaient aux spectacles  de Jean DASTE, père de Catherine, alors directeur de la Comédie de Saint-Etienne. Aux temps flamboyants de la décentralisation culturelle chère à André Malraux et à Jeanne Laurent ! Vous suivez ?

Catherine a aussi applaudi, bien sûr, à Montchanin, la véritable performance de Benoît Chauleur, de la Cie Chaviro, dans le très beau spectacle de « l’Histoire du Tigre » de Dario Fo. A Saint-Rémy, elle a admiré le brio de la comédienne Marlène Bouniort dans son ébouriffant Tour du Monde titré « BLBLBL », un voyage original sidérant composé sans un seul mot, uniquement avec un habile et savoureux assemblage de  grommelots et de postures. Etonnant ! Elle a fait la connaissance de Nathalie et Sophie Dauchez, filles de l’auteure-comédienne Marcelle Barreau et du metteur en scène Philippe Dauchez, venues présenter au festival « La Fricassée à la Luitote »… Du nom d’une grand-mère de l’Yonne… On reste en famille quoi !

Tous ces spectacles l’ont convaincue que nous étions bien en phase avec l’esprit qui l’anime, car elle a revu aussi, dans les yeux du public, le même éclat que celui qui brillait dans les regards captés entre 1948 et 1963 par le photographe Ito Josué, publiés dans le livre « Le Théâtre de ceux qui voient ». Livre qui, au demeurant, n’est pas sans rappeler « Givrés », autre album de photos édité en 2008 par Antipodes, avec les superbes clichés de Cyril Charles-Messance. On y retrouve, dans l’un comme dans l’autre, la même flamme que celle qui « brûlait », littéralement, des deux côtés de la scène, dans les regards croisés « public-artistes » confondus, et « qui expriment, comme le dit Jean Dasté, la vie profonde des êtres, joies et émois, surprises et émerveillements, interrogations et révoltes »…

Catherine a donc vu et senti tout cela, et la « Marraine de choc » , fort heureusement, ne s’est pas sentie « trahie » ! Il y a toujours FUSION entre sa pensée et la nôtre, le lien est bien là, qui nous unit, nous sommes bien de la même famille !

Elle en a profité pour faire connaissance, au « Foyer des Artistes des Antipodes« , – ça en jette ! hein ? –  avec la conteuse franco-algérienne Néfissa Bénouniche également invitée au festival, et avec les deux fées givrées qui, sous l’appellation ronflante « d’attachées culturelles », prêtent aujourd’hui la main au rythme infernal des tournées. Et il y en a 62 en 5 semaines cette année !!! Ces deux fées répondent, quand on les appelle, aux doux noms de Pauline et Pénélope, et, si elles n’ont pas de baguettes magiques, elles ont beaucoup mieux, elles ont « LE TIGRE » ! Car tandis que Pauline mouline, Pénélope galope… Un vrai commando de choc ! donc bon pour la marraine !

Et elle a bien évidemment revu, avec le plus grand plaisir, sa « commère » Marie-France Marbach, actuellement directrice artistique du Festival, avec qui Catherine a pu pratiquer, tant en Afrique Noire qu’à Madagascar, un « compagnonnage culturel » dans le cadre de tournées et de cycles de formation. Elles ont pu évoquer ensemble le souvenir de Mère François Copeau, seconde fille de Jacques et surtout Fondatrice de l’ordre des Bénédictines à Madagascar, où elle a créé le Monastère d’Ambositra sur les Hauts Plateaux de l’Ile, et où, à la fin de sa vie, elle désherbait encore les allées avec la plus grande humilité…

Mais en 4 ou 5 jours, et en dépit du désir qu’elle avait d’en voir toujours un peu plus, elle n’a pas pu tout voir, La Catherine !, et il faudra donc qu’elle revienne ! D’autant plus qu’on a encore tellement de choses à lui dire, à lui montrer, à voir et à entendre…

Ce trop court séjour de notre marraine de choc en Bourgogne, sous les couleurs rouges et flamboyantes de l’automne 2012, fut donc une splendide et magnifique réussite !

Au nom de tous les « Givrés » que je représente, je lui adresse nos remerciements les plus vifs, et l’expression de notre reconnaissance. Et surtout, surtout, de notre plus profonde amitié ! c’est une Marraine dont nous sommes fiers !

C’est bon, parfois, de se sentir « filleuls de choc »…! Vous ne trouvez pas ? A très bientôt Catherine ! Tu as une place au chaud dans notre cœur !

Geo