Archives mensuelles : septembre 2011

Compte à rebours pour les « Givrés »

La XIII° édition de l’étonnant Festival « CONTES GIVRES » est fidèle au rendez-vous de l’automne et des premières fraîcheurs. Pendant 4 semaines, il va caracoler sur les routes de Bourgogne, traversant les quatre départements de la région, semant sur son passage des bribes de rêves et d’imaginaire, des histoires, des récits, des émotions, des rires et des pleurs… Et peut-être aussi quelques réflexes d’indignation et de saine révolte face aux scandaleuses turpitudes qui secouent aujourd’hui la société sur fond d’argent pas très propre !

L’ouverture du festival « Contes Givrés en Bourgogne » est donc programmée ce mercredi 5 octobre 2011 au Creusot (71200), avec un menu dense et riche concocté par l’équipe de la Médiathèque Municipale, avec le concours de l’Espace Antipodes créateur de l’événement. Un menu où la meilleure part sera réservée aux ARBRES, afin de mieux les connaître, de mieux les protéger, et mieux respecter, aussi, ces compagnons de vie.

Alors suivez la Balade proposée par la Médiathèque, entrez dans la canopée à la suite des grimpeurs de futaies, et voyez comment de simples aubiers peuvent être métamorphosés en objets d’art sous les pinceaux magiques de Marie et de Kirési. Et après cette journée de bonheur, vous ne regarderez plus jamais les arbres de la même façon !

C’est aussi à ce type de découverte que sert le festival « Contes Givrés » en Bourgogne.

A SUIVRE.

Geo

Écoutez Marie-France Marbach parler du festival et du spectacle L’homme qui plantait des arbres sur radio Aléo

Émission d’Aléo – L’homme qui plantait des arbres



La treizième édition : c’est parti !

L’univers n’est pas né à la suite d’un immense feu d’artifice, d’un big bang qui a explosé à la figure du créateur. Celui-ci somnolait et n’aurait pas surveillé la température de cuisson de son big bazar. Non, en réalité, l’univers était une boule glacée qu’une chaude parole, qu’un conte givré devenu dégivrant et grisant, a fait entrer en transe. Le livre trois fois saint le confirme d’ailleurs. « Au début était la parole. »

De ce fait, il n’est pas étonnant que le premier arrivé sur les lieux, devant le gîte de la commune de Chevagny où le Festival des Contes givrés avait dressé chapiteau sur un plateau de tracteur, soit précisément le soleil d’un été indien qu’on voudrait perpétuel.

La Maire de Chevagny, Marie-Odile Marbach, accueillant les invités, une assistance d’une centaine de personnes, en fin de journée du 15 septembre, a d’ailleurs confirmé que le Festival Contes givrés avait convoqué le soleil pour illuminer la présentation du programme de la treizième édition, 2011. Les invités à cette séance de lancement du festival représentaient des collectivités, des organismes qui soutiennent le Festival Contes Givrés et des artistes.

Marie-France Marbach, Directrice du Festival, a ensuite pris le relai pour présenter en détail le programme de « l’automnal et étonnant festival du récit, du conte et de la nouvelle » qui se déroulera du 5 octobre au 10 novembre 2011.Les Bourguignons tiennent leur Avignon du Conte. Villar est réincarné en Marie-France.

Mais….  « Quitter le théâtre pour aller où ?disait déjà Jacques Copeau en 1922 » Catherine Dasté, « marraine de choc du Festival Contes Givrés » s’interroge et reprend à son compte ces propos de son grand père. « Peu importe le lieu, répond-elle, pourvu que ceux qui s’y rassemblent aient besoin de nous écouter, que nous ayons quelque chose à leur dire et à leur montrer ; et que ce lieu soit animé par la force de la vie dramatique contenue en nous. »

Marie-France, perchée sur le plateau de tracteur, encadrée dans un coin de ciel bleu, a détaillé le programme du Festival des Contes Givrés qui cette année couvrira « quatre départements de la région : Côte d’Or, Nièvre, Saône et Loire et Yonne. Le Festival touchera 58 scènes d’accueil, comprendra 25 spectacles présentés par 45 artistes au cours de 60 représentations.» Impressionnant ! Et contrairement à Avignon, en raison du climat automnal d’abord et surtout de la qualité annoncée, tous les spectacles seront in et aucun off… ! Qu’on se le dise !

« Ainsi, précise le dossier de presse du Festival, l’année 2011 sera-t-elle marquée par CINQ coups d’éclat qui, tels des feux d’artifice, allumeront encore en chaîne, et par ricochet, des explosions multiples ! » Où l’on retrouve le big bang qui se déclinera en plusieurs séquences éblouissantes ! Vous êtes prévenus !

« Les Oiseaux, une affabulation de Didier Kowarsky et ses multiples musiciens ».

« Imaginaire et Résistance, une journée exceptionnelle non stop en compagnie d’un collectif d’intervenants dont la réunion en un seul lieu à une même date mais à des heures différentes est elle aussi tout à fait exceptionnelle. Voilà un jour qui nous permettra de poser enfin cette importante question : l’IMAGINAIRE peut-il être une arme de Résistance ? »

« Nécromédie, un rendez-vous avec la vie, avec Amédée Bricolo »

« Dernier thé à Baden-Baden, une magistrale loufoquerie Plonk et Replonk, du Théâtre populaire Romand. Du jamais vu ! Abracadabrantesque ! Dans tous les sens du terme ! »

« Smile, le goût du sang dans la bouche, une résidence en création e la Cie Izidoria au cœur du Collège Jean Moulin à Montceau les Mines animée par Myriam Pellicane et ses musiciens, avec le concours des élèves du Collège et la collaboration déterminante de la principale de l’Etablissement Annie Bonnard. »

Marie-France, avait invité quelques artistes pour donner un avant-goût des spectacles qu’ils présenteront. A titre d’exemple, une troupe de collégiens a présenté un extrait de Smile, un spectacle qui  « explore la mythologie contemporaine du manga. L’idée est de faire jouer les élèves le rôle de Ninja de la parole et de la musique dans des ateliers d’expression mêlant art martial et art vocal. »

Plusieurs autres artistes adultes se sont également succédé sur la scène, pour donner la tonalité, la couleur et la saveur de leurs spectacles. Le décor choisi pour le lancement du Festival était agrémenté par des aubiers peints par deux jeunes femmes, Marie Jourdain et Laure Elise Karayenga, Kirezi, de son nom d’artiste. Deux styles différents et complémentaires. La première peint des figures abstraites, des visages humains et des oiseaux très présents. La deuxième couche sur les planches, des arabesques comme dessinées au henné, où l’œil entrevoit un oiseau, un serpent, une tortue. Ces aubiers serviront de totems colorés pour baliser le chemin qui se faufilera entre les arbres du parc du Creusot pour l’ouverture du festival et serons aussi droits debouts le 15 octobre pour la journée« Résistance et Imaginaire ».

La séance de présentation était clôturée par un verre d’honneur offert par les organisateurs de l’événement, une libation en quelque sorte offerte aux divinités qui accompagneront le Festival et les Festivaliers. Bon vin et bon vent !

Mais… « Par Titoutis ! » ….

Puisqu’on parle de divinités, ne manquez pour rien au monde le spectacle de Thierry Jallet, dit Titou : « L’insecte Moon ». Il dit tout, même des énormités théologiques, avec des airs de sainte Nitouche qui aurait le feu de l’enfer dans le regard.

«  La victime, sous l’effet d’une piqûre de mystique, ne se connaît plus, et perd la mémoire. Elle peut fort bien se suicider un soir, et le lendemain matin ne se souvenir de rien. Et pour peu qu’elle se souvienne de quelque chose, on lui fait subir un ravage de cerveau ou un labourage de crâne. Quant aux personnes sujettes à une véritable résurrection de conscience, on leur fait avaler de la potion magique, et en guise d’absolution finale, on les suicide à la manière des bonzes. On les arrose d’essence, on les fait brûler ; et c’est pas du bidon ! Les malheureux mettent parfois des semaines à s’éteindre. On les voit mourir à petit feu. Ce genre d’incinération progressive, ça vous jette un froid. »

Vous avez dit Contes Givrés ?

Athanase Karayenga

« Coup de frein » au village !

On en parle…

Pour limiter la vitesse de circulation intra-muros, le Village de Saint-Marcelin de Cray a recours aux arts plastiques.

En utilisant le support de l’ancienne « bascule rurale » située en bordure de route au centre du village, la Municipalité a commandé à une plasticienne la réalisation d’une peinture murale aux vives couleurs pour attirer l’attention des conducteurs, et leur donner ainsi le réflexe de lever le pied.

Les travaux sont encore en cours, mais provoquent déjà « l’effet coup de frein » attendu…: que ce soit par simple curiosité pour l’originalité de la démarche, ou par l’intérêt culturel que peut susciter une peinture murale sur un support aussi incongru, ou tout bonnement pour faire un salut amical à l’artiste…

D’autant plus que d’autres peintures murales fleurissent alentours sur plusieurs façades de maison, comme au village voisin de Chevagny-sur-Guye notamment où, là encore, la singularité de l’initiative semble apparaître comme un « limitateur de vitesse ».

Comme quoi des petits coups de pinceau peuvent parfois faire la nique aux grands coups de turbo !

Toujours est-il que l’événement ne passe pas inaperçu, et qu’on en parle dans les chaumières…

Imaginaire et Résistance

Samedi 15 octobre 2011 à La Fabrique de Savigny-sur-Grosne, de 10h15 à 22h00

DANS LE CADRE DU FESTIVAL « CONTES GIVRÉS EN BOURGOGNE »
ET DES JOURNÉES THÉMATIQUES DU RÉSEAU NATIONAL DU CONTE ET DES ARTS DE LA PAROLE

Téléchargez le programme de : Imaginaire et résistance

Il se lève, « le Rideau Rouge »…

… sur la soixantaine de scènes qui vont bientôt accueillir l’automnal et étonnant festival Contes Givrés en Bourgogne.

Ouverture le Mercredi 5 octobre à la Médiathèque du Creusot qui a réalisé, pour l’occasion, un fabuleux travail sur le monde des arbres. Avec des expositions, des conférences,  une visite animée du Parc du Creusot par des Lectures Publiques, et même des séances de « grimpe » dans la futaie pour prendre de la hauteur ! Avec le concours de l’association Gingko.

Et, avant le spectacle du soir, exceptionnellement programmé à 19h30 en raison du nombre important des prestations offertes ce jour-là, une dégustation de potages originaux proposée par la « Symphonie des Soupes ».

Car c’est ce jour-là aussi que commence la tournée du spectacle « L’homme qui plantait des arbres », interprété par Bernard Villanueva et Lionel Rolland, d’après le texte étincelant de Jean Giono.

Après cette première escale au Creusot, le spectacle partira en direction de VERS (71) où rendez-vous est pris pour le jeudi 6 octobre à 20h30, puis MOULINS-ENGILBERT (58) où le public est attendu le vendredi 7 octobre à 20h30, avant de prendre la route de FRONTENAUD (71) avec un spectacle programmé le samedi 8 octobre à 20h30, et où Marie-France Marbach et Véronique Zurano ont concocté une rencontre avec un « autre homme qui plantait des arbres », G. Bèche, mais  « des arbres fruitiers oubliés » celui-là, et qui pilotera, avant une dégustation inoubliable de ses fruits oubliés, une Ballade de découverte arboricole.

Puis l’Homme qui plantait des arbres poursuivra son vagabondage en forêt jusqu’à DOMPIERRE-les-ORMES (71), avec passage obligé, of course, à la Galerie Européenne de la Forêt et du Bois le dimanche 9 octobre à 15h00.

Enfin terminus à CHAUFFAILLES le vendredi 14 octobre à 20h30 à l’Espace Culturel du Brionnais, veille de la journée IMAGINAIRE et RESISTANCE du samedi 15 octobre à La Fabrique de Savigny-sur-Grosne (71).

Pour une rencontre exceptionnelle, (non-stop de 10h00 à 22h00), avec une pléiade d’agitateurs du monde culturel venus de toute la France pour défendre, avec nous, l’espace des libertés et des ressources consenti aujourd’hui à la création.

Et qui se réduit chaque jour comme « peau de chagrin »…

A SUIVRE – La suite du feuilleton  est à consulter sur le site www.festival-contesgivres.fr

Ce blog continuera à vous informer régulièrement de la progression de l’aventure, en en donnant, sauf impossibilité majeure, des nouvelles quasi quotidiennes.

Pour l’heure, n’oubliez pas l’ouverture du festival au Creusot le 5 octobre, et venez nombreux à la journée Imaginaire et Résistance du 15 octobre à Savigny-sur-Grosne.

Pour les nuls en géographie, c’est en Saône-et-Loire, pas très loin de Saint-Gengoux le National (patron des mal mariés), et plus exactement à Messeugne.

C’est quand même pas très difficile, non ?

A bientôt.

Geo

Un Croque-Givré craquant !

Nous avons frôlé les dégâts d’un « apéro géant ! ». Presque 100 personnes au CROQUE-GIVRE du 15 septembre 2011 à Chevagny-sur-Guye pour la présentation de la XIII° édition du festival CONTES GIVRES en BOURGOGNE. Vous vous rendez compte ? Presque le double de la population entière du village ! La « CATA » a été évitée de justesse ! Les dégâts d’un « apéro géant » ne seront pas pour nous cette année ! Mais on a quand même pu loger tout le monde tant le cadre d’accueil est aujourd’hui joliment aménagé.

Petite description rapide : autour de la place centrale, des lieux couverts invitent le visiteur à faire une pause agréable, soit sous le préau, vestige de l’ancienne école publique, soit sous une grande tente aux couleurs chatoyantes plantée là en permanence, soit même dans la grande salle du gîte où un mobilier confortable, tables et chaises flambant neuves, offre une hospitalité de bon aloi. On se sent vite chez soi à Chevagny ! Et on peut même y passer la nuit le cas échéant, car à l’étage, une vingtaine de lits sont disponibles, soit pour des hôtes isolés, soit pour des groupes.

Pour l’accueil du Croque-Givrés, le cadre de plein-air avait été aménagé en théâtre de verdure, avec un programme sur toutes les tables et, un peu comme dans toutes les bonnes gares qui se respectent, un Point fixe d’information. A l’entrée, une pimpante colonne Morriss donnait le ton, tandis que les talentueuses plasticiennes du festival avaient dressé en périphérie une cohorte d’obiers peints très originale et très agréable à l’oeil.

Voilà pour le décor ! ça valait le coup de le décrire, non ?

Mais faisons maintenant le tour des convives et passons aux plats de résistance…

Après les traditionnelles formules de bienvenue prononcées par les MARBACH-SISTERS, la première, Marie-Odile, en sa qualité de Présidente de la Communauté de Communes de La Guiche, la seconde, Marie-France, sous sa crinière rousse de directrice artistique du Festival, un coup d’oeil circulaire et néanmoins attentif…, permet d’apercevoir, dans l’anneau que forme le public en triple file :

– la toujours souriante Pauline Bonnard, attachante attachée culturelle de l’association Antipodes, très, très attachante diront certains en notant avec soin son adresse internet, ou « pauline@pointcom » pour les intimes.

– le délirant Thierry Jallet, humoriste de son état, plus connu sous le nom de Titou, qui en a profité pour « sonoriser gracieusement l’espace »…(Merci Titou),

– la sémillante Jacqueline Gauthier, hôtesse d’accueil du Gîte, on peut aussi dire la « tôlière »… du Gîte !

– Catherine Rizet, la Sainte Patronne des Dégivreurs, couvant ses ouailles d’un oeil de Mère Supérieure !

– les femmes et les hommes de la COM, ployant sous le poids des mots et le choc des photos, Fabienne Foillard-Croze et Athanase Karayenga, journalistes indépendants, Martine Moreau du JSL, Monique Pierlot de la Renaissance

– et à y regarder de plus près, il y a aussi, de temps à autre, un factotum répondant paraît-il au nom de « Geo » chaque fois qu’on l’appelle, et qui, pour parodier quelqu’un que tout le monde connaît, confie souvent à qui veut l’entendre : « le bénévolat c’est comme l’environnement : ça commence à bien faire …! » Mais que veut-il bien dire par là ?

Nous noterons bien entendu la présence de plusieurs artistes programmés au festival de cette année, et en particulier la marionnettiste Sophie Talabot, l’écrivain et comédien Patrick Grégoire, le comédien-musicien Raphaël Thiéry , le slameur Benjamin Burtin, la conteuse Marie-France Marbach et l’humoriste Titou déjà cités plus haut.

Sans oublier, of course, la conteuse-comédienne Myriam Pellicane et ses « mutants du Manga », par ailleurs élèves au Collège « ECLAIR » Jean-Moulin de Montceau (actuellement en résidence artistique à l’Embarcadère), venus tout spécialement dans un minibus piloté par la Principale, Annie Bonnard.

Et, sous l’intense bleu du ciel dont nous a gratifié ce jour-là une météo clémente, les fleurs de couleurs offertes par les plasticiennes Marie Galle (qui croque tout vifs les artistes sur scène), Marie Jourdain (auteure des peintures murales qui fleurissent actuellement dans l’environnement), et des zétonnants zobiers qu’elle multiplie avec la complicité de sa comparse du pinceau, Laure-Elise Karayenga, autre plasticienne du coin…

Il faut bien sûr souligner, enfin, la participation bénévole et généreuse de Jérémie Decerle, éleveur à Chevagny, qui a mis (comme l’an dernier), à la disposition de cette rencontre, en guise de plateau scénique, un énorme char à foin de toute beauté, solidement amarré sous l’ombre d’une futaie aux senteurs délicieuses.

C’est donc dans ce contexte très porteur que Marie-France Marbach a pu présenter le programme de la XIII° édition du Festival CONTES GIVRES en BOURGOGNE, avec le concours et les interventions très appréciées d’un :

– Titou de plus en plus délirant !

– des commentaires brillants du duo Raphaël Thiéry – Patrick Grégoire sur leur création commune,

– d’une Sophie Talabot très émue et cependant très volubile, jouant avec ses mains à l’instar d’un envol de marionnettes, lesquelles nous chanteront bientôt, sur plusieurs scènes, et avec la complicité de Priscille Cuche et de Gérard Bonnaud, la naissance et la destruction de l’Abbaye de Cluny.

– d’un Benjamin Burtin slamant déjà, sans y prendre vraiment garde, sa future prestation,

– d’une rayonnante Myriam Pellicane entourée de ses « poussins-mutants », qui ont spontanément interprété, avec la fraîcheur de leur âge, un impromptu inspiré de leur création en cours : SMILE, ou le goût du sang dans la bouche,

– enfin d’un Olivier David présentant avec passion »La Fabrique », un espace ouvert à tous les bouillons de culture qu’il aménage avec ses compagnons bâtisseurs à Messeugne, près de Savigny sur Grosne (71460).

Tout cela dans une ambiance bon enfant, ponctuée en finale par la dégustation de toutes les gourmandises, salées ou sucrées, apportées par les participants pour partager un moment convivial, copieusement arrosé par Antipodes.

Le Croque-Givrés 2011 a été consommé « craquant », dans l’attente de « craquer » derechef devant les spectacles annoncés…

Tout est sur le site
www.contesgivres.com ou www.festival-contesgivres.fr

Alors à bientôt ? ça démarre le 5 octobre au Creusot, n’oubliez pas !

ATTENTION ! ATTENTION ! FLEURISSEZ-VOUS M’SIEURS-DAMES ! ET LISEZ BIEN ENCORE CECI :

Gardez en mémoire olfactive, SVP, et sous le palais, la succulente soupe à l’oignon préparée amoureusement, et servie fort à propos par Josette pour lutter contre les fraîcheurs du soir. Et sachez aussi que les services de réception ont été assurés par Marie-Jo, Sandrine et Raphaël, tous trois bénévoles de l’association.

Parmi nos invités « institutionnels », nous avons remarqué avec le plus grand plaisir la présence de Nicolas Ruppli, de la DRAC Bourgogne, (accompagné de son épouse), et celle de Pierre Busch du Conseil Général de Saône et Loire.

Parmi nos fidèles partenaires de jeu, outre un grand nombre de bibliothécaires municipales, d’animateurs de comités des fêtes et d’associations culturelles, nous avons pu saluer deux délégations de structures nouvelles : la Scène Nationale du Creusot représentée par sa directrice, et « La Fabrique », nouvel espace culturel ouvert à Savigny sur Grosne par l’équipe d’ Olivier David.

Enfin trois établissements scolaires étaient également et dignement représentés : les Collèges de Montceau et de Givry, et l’Ecole Maternelle Léocadie Scyz de Givry ; ainsi que la Bibliothèque Départementale de Prêt de la Nièvre en la personne de sa directrice, Estelle Rats, qui a fait un long chemin depuis Nevers pour être présente au Croque-Givrés 2011. Ca vaut un coup de chapeau ! Non ? Alors chapeau Estelle !

Eh bien bon Festival à tous, et venez nombreux !

A bientôt.

Geo