Archives mensuelles : octobre 2010

Tiens ? Elle va à Avallon Marie-France ?

On la croyait pourtant à Saint-Julien-du-Sault (89), ou à Iguerande (71), ou à Dompierre-les-Ormes (71, ou encore à Chenôve (21) !

Ce qui est sûr, en tout cas, c’est qu’elle n’est pas chez elle ! En fait, durant le festival, elle n’est jamais chez elle ! Ou alors, au contraire, là où passe le festival, elle est partout chez elle ! Du moins le croit-elle… !

Aujourd’hui, dimanche 31 octobre, c’est une info sûre, elle est à Savigny-les-Beaune (21). Où, avec les Dégivreurs, elle met la dernière main au spectacle du jour, « Oiseau Vole ». Un voyage dans les airs pour planer un peu ! On plane avec ce qu’on peut à c’t’heure ! C’est à 15h00 à l’atelier-maison des artistes Paule Di Puccio et Germàn Beccera, 13 allée des Tilleuls. Pour plus d’infos, téléphoner à Isabelle Perrot, 03 80 20 18 22.

Mais nous en étions à Avallon ! Que diable va-t-elle donc faire à Avallon ? Ce n’est pourtant pas une fan de Vauban, non ? Non ! Si elle va à Avallon, c’est pour danser ! Tiens ? On la croyait pourtant conteuse ! Allons allons ! Pas de quiproquo ! Elle va jouer « La Valse des Pépins », un spectacle de contes et de nouvelles qu’elle présente sans le cadre de cette XII° édition du festival, et qu’elle a déjà joué à Sémur-en-Auxois (21) le 12 octobre dernier.

« La Valse des Pépins », c’est une sorte de comédie humaine qui montre l’homme fidèle à lui-même, tantôt médiocre et timoré, tantôt généreux et magnifique. Tout un monde qui s’agite, complote, spécule, consomme, espère, et donne en spectacle, sous une tente-fleur, le meilleur et le pire.

La mise en scène, soignée, est aussi signée Christian Massas, alias le clown de théâtre Amédée Bricolo, tandis que costumes et décors ont été conçus et réalisés par la plasticienne Anne Ar-Moal.

A voir à Avallon le mardi 2 novembre à 19h00 au Marché Couvert de la ville. Pour plus d’infos, consulter Carole Rousseau au 03 86 34 84 16, au Service Communication de la Mairie.



le blanc qui blues a le bourdon du festival….

Jack BON a le bourdon ! Le bourdon du festival ! Attention ! ce n’est pas le festival qui lui donne le bourdon ! Il ne faut pas tout confondre et tout comprendre à l’envers !

Au contraire, c’est d’avoir du prendre de la distance et marquer un break pour des raisons de programmation qu’il a chopé le bourdon ! Pour tout dire, il est en état de manque, quoi ! Du coup, ça lui a collé le blues !

A nous aussi Jack !

On ne t’a vu qu’une fois, mais tu nous manques déjà !

Alors pour se requinquer un peu, Jack amorce quickly un come back to the festival ! It’s good, very good !

Un come back en Saône-et-Loire before (à Sanvignes-les-Mines le mardi 2 novembre à 20h30, et à Sampigny-les-Maranges le dimanche 7 novembre à 18h00 avec repas). Et dans l’Yonne after (à Tonnerre le lundi 8 novembre à 19h30 avec repas).

Conseil du PDG (Petit Débrouillard Givré) : pour les repas, il est prudent de réserver dès maintenant  !

En fait, Jack BON, le « Blanc qui Blues », joue de la guitare ! C’est un excellent guitariste ! Mais ce n’est pas tout : il est chanteur de blues aussi. Un chanteur vous qui prend aux tripes quand il blues !

Car il blues, Jack Bon ! C’est même « LE BLANC qui BLUES » !

Mais ce n’est pas tout : en plus, il raconte Jack Bon ! Il raconte l’histoire du blues et des histoires de blues ! Comme ça, l’air de rien, entre deux chansons, en faisant mine de chercher un accord…

Et mine de rien, on en apprend des choses avec Jack Bon ! Sans se prendre la tête ! On écoute, on bat la mesure du pied, et on le suit là-bas, aux Amériques, dans les champs de coton, le long des lignes de chemin de fer, ou même dans les usines d’automobiles !

Et si, insidieusement, le blues vous gagne aussi, ce n’est pas pour très longtemps, car le rythme de l’artiste est tonique, et il sait vite revenir au jazz, Jack Bon ! On aime ! Et on l’aime !

Avec sa gratte, son look de vieux loup de mer, son regard malicieux, ses secrets de taverne, il sait se faire aimer, Jack Bon !

Et quand il plaque ses derniers accords, on en voudrait encore, et encore, et encore… On aimerait passer la nuit entière à l’écouter, chanter et raconter ses histoires de blues !

Surtout, ne vous laissez pas prendre au charme du crooner ! Car il sait qu’il plaît, Jack Bon ! Rien n’est factice chez lui ! Il est authentique et sans concession ! Et c’est là que réside le danger, le fameux et le célèbre coup de blues !

Mais les Givrés n’ont pas peur des coups. Qu’ils soient de blues, du lapin, de l’étrier, de barre, de foudre ou même du Père François ! Ils n’ont peur de rien je vous dis ! Et s’ils risquent l’état de manque qui suit inévitablement une rencontre avec Jack BON, et bien ils iront quand même voir et revoir Jack BON ! Qu’ils le veuillent ou non !

Parce que le blues du « Blanc qui Blues », c’est tellement blues que c’en est trop bon !

Alors ? Voulez-vous « blueser » avec nous ?


La prochaine Charrette du festival est annoncée…

Pour le meilleur ou pour le pire, nous avons déjà fait monter, de gré ou de force, dans la prochaine Charrette du festival :

– le Collectif « Mémoires Vives« , attendu à Pouilloux (71) le mercredi 27 octobre à 20h30, et à Moulins-Engilbert (58) le vendredi 29 octobre à 20h30

– le clown de théâtre burlesque « Amédée Bricolo« , attendu à Saint-Julien-du-Sault (89) le vendredi 29 octobre à 20h30

– le groupe des « Dégivreurs » attendu à Savigny-les-Beaune (21) le dimanche 31 octobre à 15h00

– le guitariste de blues « Jack Bon » attendu à Sanvignes-les-Mines (71) le mardi 2 novembre à 20h30

– et la conteuse « Marie-France Marbach » attendue à Avallon (89) le mardi 2 novembre à 19h00

Les actes d’accusation de tous ces condamnés à entrer en scène dans les tous prochains jours ont déjà été publiés antérieurement sur le Blog du Festival. Et, sauf grâce exceptionnelle, ils passeront tous à la « casserole » sous vos yeux !!!

Ne manquez surtout pas tous ces concentrés d’adrénaline ! Comme dans la cage aux lions, ils seront sublimes ! Et les plus chanceux d’entre vous pourront même emporter les oreilles et….. le reste ! A conserver au congélateur jusqu’à la XIII° édition, of course !

Bonne continuation sur les routes du festival, pleines d’heureuses et d’étonnantes surprises.

Geo

Et si on reparlait des Dégivreurs ?

Pour l’heure, tout est secret chez eux ! Il paraît même qu’ils travailleraient dans le « secret-défonce » le plus absolu ! Proprement stupéfiant ! Et que le spectacle qu’ils préparent s’appellerait, dit-on, « Oiseau Vole » ! Tu parles ! En fait, c’est une façon détournée pour cacher la vérité, car le vrai titre serait plutôt « Oiseau Plane  » !

Bref, qu’il vole ou qu’il plane, il faut qu’on le sache saperlipipette de piquouse !

Vous savez, quand on leur pose des questions directes pour savoir ce qu’ils fabriquent, ce qu’ils deviennent, ce ne sont que réponses alambiquées, faux-fuyantes, obscures, incohérentes, peu crédibles, et mensongères comme le nez au milieu de la figure ! Celui qui s’allonge à chaque mensonge comme celui de Pinocchio !

Quelqu’un de plus connu et de très embarrassé aussi, a pu user un jour d’une formule magique qui a cloué le bec à tout le monde, et qui est restée sans réplique à ce jour : tout cela est « abracadabrantesque » ! Et comme nous sommes dans le domaine des contes, tout est permis, n’est-ce pas ?

Certains d’entr’eux liront vraisemblablement ce petit texte, et peut-être alors auront-ils envie, avant de tirer un nouveau joint, d’en dire un peu plus au risque de se faire « dégivrer » d’importance par les autres… Si c’est le cas, je les invite à laisser un « commentaire » ou des « explications » qui paraîtront sur ce blog, afin que nous sachions tous quels secrets nous allons découvrir !

A moins que nos amis de Savigny-les-Beaune, Paule di Puccio et Germàn Beccera, soient au parfum et puissent nous mettre sur la voie ?

Alors soyons optimistes et confiants, et laissons-nous emporter sur les petits nuages des « clopes qui dopent » ! On dit que les allumés disent la vérité, et que les fêlés laissent passer la lumière !

Si c’est vrai, Allons ! les Dégivreurs ! Un peu de courage que diantre ! Qu’est-ce que vous manigancez derrière vos lunettes fumées ?

Grimoires, Histoires et Mémoires Vives

Toutes celles et ceux qui n’ont pas encore pu voir et entendre le groupe « Mémoires Vives » ont de la chance !

Car 3 nouvelles opportunités s’offrent aujourd’hui à eux pour compenser ce « lourd handicap » !!!, et pour qu’ils ne restent pas sur leur faim !

Tant en Saône-et-Loire (Pouilloux le mercredi 27 octobre à 20h30, et Charolles le mardi 9 novembre à 20h30), que dans la Nièvre (Moulins Engilbert le vendredi 29 octobre à 20h30).

Il serait fort dommage, en effet, que ces localités situées à quelques encablures du Morvan, ne puissent pas profiter de ce superbe spectacle créé cette année par le talentueux collectif  « Mémoires Vives », sous un titre très évocateur dans la région : « Les P’tits Paris, nos frères et soeurs de lait. »

Caroline Darroux (jeune et sémillante ethnologue), les passeurs de musiques Rémi et Simon Guillaumeau, et le troubadour morvandiau Jean-Luc Debard, ont réuni leurs savoir-faire  pour faire revivre ces célèbres pages d’Histoire régionale que constituent l’aventure sociale vécue par ces enfants.

Orphelins ou abandonnés pour la plupart, « placés au petit bonheur la chance » dans des familles d’accueil volontaires, soit par compassion ou esprit de charité, soit pour servir de main-d’oeuvre pas chère, serviable et corvéable à merci, soit pour des raisons purement mercantiles, ces « acteurs » ont délivré aux collecteurs de mémoires des témoignages parfois poignants et émouvants, comme celui, par exemple de Jean Genêt :

« Le maître d’école avait demandé d’écrire une petite rédaction, chaque élève devant décrire sa maison. (…) Il s’est trouvé que ma description était, selon le maître d’école, la plus jolie. Il l’a lue à haute voix, et tout le monde s’est moqué de moi en disant : « Mais c’est pas sa maison, c’est un enfant trouvé ! » Et alors il y a eu un tel vide, un tel abaissement, j’étais immédiatement tellement étranger…! « 

Les témoins de cette mémoire partagée ont bien voulu confier leurs souvenirs au « Collectif Mémoires Vives », qui en a fait le spectacle que présente cette année le Festival des Contes Givrés en Bourgogne.

Ne le laissez pas passer sans le voir surtout !

Voir aussi notre précédent post

Au Menu du Festival cette semaine…

  • Dimanche 24 octobre à 15 h 00 à Dompierre-les-Ormes (71) : Simon Gauthier

  • Dimanche 24 octobre à 15 h 00 à Alligny-en-Morvan (58) : M. Bouhet et J.Louis Compagnon

  • Lundi 25 octobre à 20 h 30 à La Roche Vineuse (71) : Simon Gauthier

  • Mardi 26 octobre à 20 h 30 à Iguerande (71) : Simon Gauthier

  • Mardi 26 octobre à 20 h 30 à Marly-sur-Arroux (71) : Titou

  • Mercredi 27 octobre à 20 h 30 à Saint-Léger Vauban (89) : Simon Gauthier

  • Mercredi 27 octobre à 20 h 30 à Pouilloux (71) : Mémoires Vives

  • Vendredi 29 octobre à 20 h 30 à Moulins-Engilbert (58) – Mémoires Vives

  • Vendredi 29 octobre à 20 h 30 à Saint-Julien-du-Sault (89) – Amédée Bricolo

  • Dimanche 31 octobre à 15 h 00 à Savigny-les-Beaune (21) – Les Dégivreurs

Vous pourrez retrouver toutes les informations concernant ces artistes en consultant les rubriques précédentes du BLOG ou sur le site officiel des Givrés. Et si vous souhaitez réserver des places, les numéros de téléphone des salles d’accueil sont sur le site ou sur les plaquettes-programmes.

BONNE SEMAINE, et à très bientôt pour la suite du programme.

Geo



TITOU nous parle d’humour…

Thierry Jallet, notre humoriste-maison, est fidèle à cette nouvelle édition du Festival !

Titou, on ne peut plus s’en passer ! Il nous colle à la peau ! On nous le réclame à corps et à cris ! Comme Didier Porte ou Stéphane Guillon à France-Inter ! Et je ne sais pas si l’on pourra jamais s’en débarrasser ! Bon ! Mais ce n’est pas encore d’actualité, et tant qu’il nous parlera d’humour, nous lui garderons notre amour…

Titou revient avec une nouvelle version expurgée, peaufinée, purifiée, de la création déjà présentée l’an dernier à l’état brut. Cette création, un peu verte encore en 2009, a été revue et corrigée, amendée, rajeunie, enrichie, repassée sous le peigne fin du metteur en scène, illustrée de ritournelles nouvelles, testée auprès de divers publics d’essai qui lui ont donné l’imprimatur et le BON à « titrer »…

Le titre, justement, ne change pas. C’est toujours : « Tout dans l’plexus  » !

De quoi ça parle ? Vous ne vous souvenez plus ?

Mais de tout un monde « titouanesque », où l’on retrouve avec plaisir sa mère-veilleuse, son père-manent, sa maîtresse-d’école, l’épicière, la tourne-boulante Pénélope, les chevaliers blancs ou noirs selon les épisodes, son copain Bébert, bref, toute une population familière que l’on a l’impression de connaître de façon intime ! Dans son biotope même ! Comme des personnages de B.D. Il ne manque que les odeurs, mais ça viendra ! Et  d’ailleurs, avec un peu d’imagination, on peut déjà les sentir !

Vous pourrez retrouver Titou, cette année, à :

  • Marly-sur-Arroux (71) le mardi 26 octobre à 20h30, avec un « Repas Givré » si vous le souhaitez. (Rés. au 03 85 79 33 16)
  • Saint-Symphorien-des-Bois (71) le vendredi 5 novembre à 20h30
  • Bourbon-Lancy (71) le samedi 6 novembre à 20h30

Il vous attend.

Geo



Abakar Adam Abaye

Le conteur Tchadien Abakar Adam Abaye,  présentera un spectacle intitulé “Le Troisième Œil”

  • lundi 8 novembre, 20h30 – Digoin (71)
  • mardi 9 novembre, 20h30 – Dijon (21)
  • mercredi 10 novembre, 20h30 – Le Creusot (71)

Attention : Ce spectacle remplace celui du comédien guinéen Ibrahima Bah dit Ibro, qui a du être annulé en raison de la situation actuelle de l’intéressé. (voir à ce sujet la rubrique « La parole bâillonnée« )

Abakar Adam Abaye est un compagnon de scène de Myriam Pellicane avec laquelle il s’est déjà produit en maintes occasions.

« Abaye, c’est un fantôme de la brousse qui rôde dans les rues des villes, la tradition réincarnée et toujours vivante de la parole ancienne dans le sang neuf de l’Afrique, c’est le regard simple et tranquille d’un enfant qui joue avec un bout de bois au milieu des bombes, un éclat de rire carnassier et plein d’amour à la violence de notre temps, un chien jaune qui jappe en chantant au beau milieu d’un troupeau d’automobiles, une gourde d’eau dans le désert. L’enfant noir prend la parole et nous raconte des choses. » Voila ce que dit de lui Dan Mariotte.

Et voici ce qu’en dit Eric Premel (Frontal) – : « Partisan d’une certaine théâtralisation, il est de l’espèce de la clameur, de l’éclat de rire, maniant les dires pour questionner, interroger, agir, posséder le désir de vivre. Abakar, fils de l’homme, artisan, généreux, artiste de rue, de tête, de mémoire, de chemins, fait de son métier un engagement, un miroir social, comme saltimbanque des coutumes, des relations humaines et communautaires. Gitan d’Afrique, faiseur de liens, l’Enfant Noir est une clef, pour ouvrir toutes les serrures, mentales, géographiques, culturelles, relationnelles, historiques, d’amertume ou de reconnaissance. »

Tous les détails sont sur le site officiel des Givrés

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Abakar Adam nous raconte l’histoire de Madame La Poule….

le 22 octobre, « je baise les yeux », c’est noté !

Rien que de noter cette petite phrase sur son agenda ouvre déjà une sorte de boîte de Pandore dont une foule de mots, (ou de maux ?) vont pouvoir, enfin, s’échapper ! Et c’est un acte de foi ! à la fois audacieux, volontaire et osé !

Ou bien encore c’est un exercice de grammaire, ou un rendez-vous bien réel, ou un phantasme, ou de la provoc…

Ou bien ça a un rapport avec les beaux arts ?

Enfin qu’importe, car dans l’un ou l’autre cas, n’y aurait-il pas comme une petite ambiguïté très légèrement parfumée au souffre…? un petit fumet de péché …? un arrière-goût d’interdit… ?

Pas du tout ! il n’y a pas d’ambiguïté du tout ! La présentation de ce spectacle sur le site et les programmes du festival, les photos publiées, les arguments des créateurs, sont sans aucune équivoque la-dessus. Et même si certains puritains craignent d’offenser la pudeur, la morale, l’esprit, ou tous les Tartuffe(s) qui sommeillent, les mots disent bien ce qu’ils veulent dire !

Alors inutile d’en faire une exégèse psycho-moralo-sexuelle, et Baisons les Yeux le 22 octobre !

Voyons d’abord de quoi il s’agit, il sera bien temps d’en débattre plus tard…

Et après avoir présenté le petit divertissement annoncé sous le titre « I have a dream », Gaëlle Bourges et Gaspard Delanoë seront rejoints par deux autres comédiennes en tenue d’Eve, Marianne Chargeois et Alice Roland, pour nous inviter à entrer dans un monde où la beauté des anges fait bon ménage avec l’irrésistible séduction du diable !

Et nous apprendre enfin tout ce que nous avons toujours voulu savoir sur le strip-tease sans avoir jamais osé le demander… !

Les Contes Givrés, ça sert aussi à ça !

Geo

Grand théâtre de la scène nationale de Mâcon (71)

Billetterie : 03 85 22 82 99

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Retrouvez Gaelle Bourges sur FRANCE INFO

Ilka Schönbein, La Vieille et la Bête – Le 11 novembre à St Vallier (71)

Vous vous souvenez de « Faim de Loup » ? Le Petit Chaperon Rouge devenu blanc ? C’était l’an dernier avec une marionnettiste complètement givrée, Laurie Cannac. Sa commère ne l’est pas moins, sinon plus encore. Elle a pour nom Ilka Schönbein, un nom qui révolutionne l’art de la « marionnette qui danse », et qui fait exploser ses mises en scènes en les métamorphosant en permanence. Après l’élève surdouée, le festival a donc invité le maître avec sa dernière création.

de, par et avec Ilka Schonbein
Alexandra Lupidi, musicienne
Simone Decloedt, régie générale
Anja Schimanski : régie lumière.

La Vieille et la Bête – Tout public + de 9 ans

Tout est parti d’une histoire étrange, raconte Ilka : « Un jour en me promenant au bord d’une rivière, j’ai repêché un petit âne qui luttait pour ne pas couler. Je l’ai emmené chez moi pour l’essuyer, et il m’a avoué que sa mère était une reine qui, ne voulant pas d’un âne comme rejeton, l’avait repoussé à l’eau. Que faire avec ce nouveau compagnon ? Ma foi, je l’ai intégré dans mon équipe et, avec un peu de paille, quelques pommes et la trépidante musicienne Alexandra Lupidi, j’ai créé ce spectacle. » Un spectacle où le rêve se mélange à la réalité, et où la bête prend possession du corps d’Ilka. Et vous verrez, ce n’est pas qu’une illusion.

  • jeudi 11 novembre, 16h00 – Saint-Vallier (71)

Plus de détails sur le site officiel des Givrés

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Ce qu’on dit d’elle sur Fluctuat.net